<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>L’Université Catholique d’Ukraine &#187; Orthodoxie</title>
	<atom:link href="http://ucu.edu.ua/fr/category/orthodoxie/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://ucu.edu.ua/fr</link>
	<description>L’Université Catholique d’Ukraine</description>
	<lastBuildDate>Wed, 14 Dec 2011 12:53:40 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.3.2</generator>
		<item>
		<title>Mgr Cyrille de Smolensk et de Kaliningrad élu patriarche de Moscou et de toute la Russie</title>
		<link>http://ucu.edu.ua/fr/orthodoxie/459/</link>
		<comments>http://ucu.edu.ua/fr/orthodoxie/459/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 04 Mar 2009 08:18:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Orthodoxie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ucu.edu.ua/fr/?p=459</guid>
		<description><![CDATA[Mgr Cyrille de Smolensk a été élu, par le concile local, 16e patriarche de Moscou et de toute la Russie.
Mgr Cyrille (dans le monde Vladimir Gundyaev) est né le 20 ... <a class="read-more" href="http://ucu.edu.ua/fr/orthodoxie/459/" title="Mgr Cyrille de Smolensk et de Kaliningrad élu patriarche de Moscou et de toute la Russie"></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://ucu.edu.ua/fr/files/2010/05/download-310.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-460" title="Mgr Cyrille de Smolensk et de Kaliningrad élu patriarche de Moscou et de toute la Russie" src="http://ucu.edu.ua/fr/files/2010/05/download-310-300x200.jpg" alt="Mgr Cyrille de Smolensk et de Kaliningrad élu patriarche de Moscou et de toute la Russie" width="300" height="200" /></a>Mgr Cyrille de Smolensk a été élu, par le concile local, 16e patriarche de Moscou et de toute la Russie.</p>
<p>Mgr Cyrille (dans le monde Vladimir Gundyaev) est né le 20 novembre 1946 à Leningrad. Son père était prêtre. Après avoir terminé les études secondaires, il a suivi les études théologiques au Séminaire de Leningrad et ensuite à l&#8217;Académie théologique de Leningrad où il a obtenu son diplôme en théologie avec mention en 1970. Mgr Nicodème, métropolite de Leningrad et de Novgorod, le 3 avril 1969 l’a tonsuré moine, le 7 avril de la même année ordonné diacre et le 1er juin hiéromoine. Du 1970 à 1971, il a été professeur de théologie dogmatique et inspecteur-adjoint de l’Académie théologie de Leningrad, de même que secrétaire personnel de Mgr Nicodème. Le 12 septembre 1971, il a été élevé au rang d&#8217;archimandrite. De 1971 à 1974, il a été représentant du Patriarcat de Moscou auprès le Conseil œcuménique des Églises à Genève. De 1974 à 1984, il a occupé le poste de recteur de l’Académie de théologie de Leningrad. Le 14 mars 1976, il a été ordonné évêque de Vyborg et le 2 septembre 1977 a été élevé au rang d’archevêque, et le 26 décembre 1984 a été nommé archevêque de Smolensk et de Viazma. En 1988, il est devenu archevêque de Smolensk et de Kaliningrad. Le 3 novembre 1989, il a été nommé président du département des relations extérieures de l’Eglise orthodoxe russe, et le 25 février 1991 il a été élevé au rang de métropolite. Son livre L’Évangile et la liberté. Les valeurs de la tradition dans la société laïque a été publié en français par les éditions du Cerf. Mgr Cyrille est l’initiateur de l’élaboration de la doctrine sociale de l’Eglise russe dont la traduction française a été publiée par les éditions du Cerf et présentée le 12 octobre 2007 à Paris. A cette occasion, Mgr Cyrille a accordé une interview à Orthodoxie.com. Il a également accompagné le patriarche russe Alexis II lors de sa visite en France du 2 au 4 octobre 2007. Le 6 décembre dernier, il avait été élu locum tenens du trône patriarcal. L&#8217;intronisation du nouveau patriarche aura lieu dimanche 1er février dans la cathédrale du Christ-Sauveur à Moscou.</p>
<p><em>Orthodoxie</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ucu.edu.ua/fr/orthodoxie/459/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le patriarche de l&#8217;Eglise orthodoxe (patriarcat de Moscou) est décédé à l&#8217;âge de 79 ans</title>
		<link>http://ucu.edu.ua/fr/orthodoxie/462/</link>
		<comments>http://ucu.edu.ua/fr/orthodoxie/462/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 12 Dec 2008 08:22:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Orthodoxie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ucu.edu.ua/fr/?p=462</guid>
		<description><![CDATA[Le patriarche de Moscou et de toutes les Russies, Alexis II, s&#8217;est éteint, vendredi 5 décembre au matin, dans sa résidence de Peredelkino, près de Moscou.
A l&#8217;annonce de sa mort, ... <a class="read-more" href="http://ucu.edu.ua/fr/orthodoxie/462/" title="Le patriarche de l&#8217;Eglise orthodoxe (patriarcat de Moscou) est décédé à l&#8217;âge de 79 ans"></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://ucu.edu.ua/fr/files/2010/05/download-45.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-463" title="Le patriarche de l'Eglise orthodoxe (patriarcat de Moscou) est décédé à l'âge de 79 ans" src="http://ucu.edu.ua/fr/files/2010/05/download-45-300x168.jpg" alt="Le patriarche de l'Eglise orthodoxe (patriarcat de Moscou) est décédé à l'âge de 79 ans" width="300" height="168" /></a>Le patriarche de Moscou et de toutes les Russies, Alexis II, s&#8217;est éteint, vendredi 5 décembre au matin, dans sa résidence de Peredelkino, près de Moscou.</p>
<p>A l&#8217;annonce de sa mort, le pape Benoît XVI s&#8217;est dit «profondément attristé» et a salué le «combat courageux en faveur des valeurs humaines et évangéliques» d&#8217;Alexis II, dans un message de condoléances adressé au synode de l&#8217;Eglise russe.</p>
<p><em>Orthodoxie</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ucu.edu.ua/fr/orthodoxie/462/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le Président de l’Ukraine a rencontré le Patriarche Alexis II de Moscou et de toute la Russie le 21 février 2008</title>
		<link>http://ucu.edu.ua/fr/orthodoxie/554/</link>
		<comments>http://ucu.edu.ua/fr/orthodoxie/554/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 03 Mar 2008 11:24:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Orthodoxie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ucu.edu.ua/fr/?p=554</guid>
		<description><![CDATA[Dans une interview accordée après la rencontre qui s’est déroulée à Moscou, le Chef de l’Etat ukrainien a insisté sur « le dialogue sincère et ouvert » qu’il avait eu ... <a class="read-more" href="http://ucu.edu.ua/fr/orthodoxie/554/" title="Le Président de l’Ukraine a rencontré le Patriarche Alexis II de Moscou et de toute la Russie le 21 février 2008"></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans une interview accordée après la rencontre qui s’est déroulée à Moscou, le Chef de l’Etat ukrainien a insisté sur « le dialogue sincère et ouvert » qu’il avait eu avec le Patriarche.</p>
<p>Le Président a exprimé au Patriarche sa reconnaissance pour l’organisation à Moscou et dans les régions de Russie d’offices en mémoire des victimes de la grande famine et des répressions politiques.</p>
<p>Les deux parties ont également discuté de la célébration du 1020e anniversaire du Baptême de la Rus de Kiev. « C’est une fête à la fois spirituelle et laïque et il serait bon d’harmoniser les deux programmes », &#8211; a dit V. Yushchenko.</p>
<p>Le Président a dit qu’une attention particulière avait été accordée à la question du développement de l’orthodoxie en Ukraine. « J’ai dit que les parties qui participaient à ce processus devaient dialoguer et exprimer clairement et publiquement leurs points de vue. Car il ne s’agit pas de relations entre deux ou trois personnes mais de relations entre des millions de personnes », &#8211; a dit V. Yushchenko.</p>
<p>C’est la deuxième rencontre du Président de l’Ukraine avec le Patriarche Alexis II de Moscou et de toute la Russie. La première rencontre a eu lieu le 24 janvier 2005 pendant de la visite officielle de Viktor Yushchenko en Russie.</p>
<p><em>Orthodoxie</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ucu.edu.ua/fr/orthodoxie/554/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Interview du Métropolite Kallistos (Ware) reccueillie par le Père Andriy Doudtchenko de l’Eglise Orthodoxe d’Ukraine du Patriarcat de Moscou</title>
		<link>http://ucu.edu.ua/fr/orthodoxie/555/</link>
		<comments>http://ucu.edu.ua/fr/orthodoxie/555/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 14 Dec 2007 11:25:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Orthodoxie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ucu.edu.ua/fr/orthodoxie/555/</guid>
		<description><![CDATA[Si la situation en Ukraine reste « compliquée », le métropolite espère que « quelle que soit la décision qui sera prise au sujet de l’Eglise d’Ukraine, elle sera le ... <a class="read-more" href="http://ucu.edu.ua/fr/orthodoxie/555/" title="Interview du Métropolite Kallistos (Ware) reccueillie par le Père Andriy Doudtchenko de l’Eglise Orthodoxe d’Ukraine du Patriarcat de Moscou"></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Si la situation en Ukraine reste « compliquée », le métropolite espère que « quelle que soit la décision qui sera prise au sujet de l’Eglise d’Ukraine, elle sera le résultat de discussions approfondies entre deux Patriarcats – celui de Moscou et celui de Constantinople ».</p>
<p>Le métropolite Kallistos Ware est l’un des hiérarques et des théologiens orthodoxes les plus connus et les plus compétents de notre époque. Il est très souvent invité à participer à différents colloques scientifiques et théologiques. Après sa conversion dans sa jeunesse, de l’anglicanisme il passe donc à l’orthodoxie. Mgr Kallistos exerce son ministère au cœur même de la science anglaise, qui est l’université d’Oxford. Il est l’auteur de quelques ouvrages sur l’Orthodoxie, qui sont largement connus en Occident et dans lesquels, à l’aide d’un langage simple et claire, il ouvre au lecteur occidental le monde magnifique de la foi orthodoxe et de l’expérience spirituelle de l’Eglise Orientale. Au printemps 2007 le Saint Synode du Patriarcat de Constantinople, auquel appartient Mgr Kallistos, l’a élevé au rang de métropolite.</p>
<p>Le métropolite Kallistos est membre permanent de différents forums chrétiens. En 2007, il a participé, à Ravenne au travail de la Commission mixte internationale pour le dialogue entre l’Eglise Catholique et les Eglises Orthodoxes. Il a fait une intervention à la Conférence théologique synodale de l’Eglise Orthodoxe Russe, consacrée à la doctrine de l’Eglise sur les sacrements. Il participe souvent aux conférences organisées entre « orthodoxes – catholiques » non formelles « Orientale Lumen ». Il y a quelques années, Mgr Kallistos est venu à Kyiv pour participer à l’« Ouspenskie tchtenia ».</p>
<p>Notre conversation avec Mgr Kallistos, a eu lieu pendant l’été 2007, dans l’ancienne Constantinople, l’actuel Istanbul, où se sont entrelacées l’Antiquité byzantine, l’époque Ottomane et la culture séculière. Notre conversation a surtout porté sur les questions de l’unité ecclésiale.</p>
<p>- Votre Excellence, quelles sont aujourd’hui les perspectives d’un dialogue œcuménique ? La plupart des Eglises Orthodoxes continue à participer aux travaux du Conseil Œcuménique des Eglises, mais après plusieurs années de discussions, l’unité n’est toujours pas atteinte. Les participants aux discussions semblent ne pas voir jusqu’à présent de modèle réel d’unité. Faut-il poursuivre le dialogue œcuménique et si oui pourquoi ?</p>
<p>- Tout d’abord, à mon sens, nous devons distinguer différents types de dialogue. Du point de vue orthodoxe, le dialogue le plus prometteur est le dialogue avec les Eglises Orthodoxes Orientales, ou non chalcédoniennes, que nous avons l’habitude d’appeler « monophysites » quoique ce terme devrait être évité. Je crois que dans cette question il n’y a pas de difficulté dogmatique significative. En effet, dans les discussions qui se sont déroulées dans les années 1990, les représentants des deux familles, de ces Eglises, sont arrivés à la conclusion suivante, que l’on était parvenu à se mettre d’accord sur les questions fondamentales et que la communion pouvait être rétablie. Mais, jusqu’à ce jour, la communion n’est toujours pas rétablie, en raison de l’opposition de certaines personnes. Du côté orthodoxe, le refus vient des moines du mont Athos, ainsi que de certains professeurs de l’Université d’Athos. Du côté non chalcédonien, il y a aussi des contestations. Donc, on voit bien que cette question aura, à l’avenir, besoin d’être approfondie. Toutefois, je pense que nous sommes parvenus à un accord sur une question très importante, à savoir celle de la christologie. Il reste d’autres questions en suspens, telles que le nombre de Conciles œcuméniques etc. C’est pourquoi je pense, que le dialogue le plus prometteur est celui avec les Eglises Orientales, et je pense que nous devons faire avancer la perspective du rétablissement de la communion.</p>
<p>Si l’on se tourne vers les Eglises d’Occident, la question est plus problématique. Je suis heureux que nous ayons poursuivi, en 2006, le dialogue avec l’Eglise Catholique Romaine, mais nous n’avons pas encore abordé le problème le plus compliqué qui est : la primauté, ainsi que l’infaillibilité du Pape. Nous sommes en train de préparer un document sur la conciliarité des évêques, la primauté originaire et la primauté du patriarche. Je pense que ce document sera prêt pour notre rencontre prévue en octobre. (La Commission mixte internationale pour le dialogue entre l’Eglise Catholique et les Eglises Orientales a travaillé à Ravenne (Italie) du 8 au 13 octobre 2007. – Réd.) Nous devons commencer par aborder un problème réel, qui est celui de la position de l’Eglise Catholique Romaine dans le monde chrétien. Je ne pense pas qu’il soit facile de parvenir à un accord, mais je suis sûr qu’ensemble, nous devons en parler.</p>
<p>Pour ce qui est du dialogue avec l’Eglise anglicane, Je ne suis pas optimiste de ce côté là. Nous avons bien eu des discussions théologiques, mais je ne vois aucune perspective d’unité. En effet, les différences n’ont fait que s’accroître entre nous. Aujourd’hui nous sommes en présence, non seulement du problème de l’ordination des femmes, mais aussi de celui de certaines communautés anglicane qui bénissent des mariages homosexuels. Tout cela est inacceptable pour les orthodoxes, mais nous devons nous rappeler que, même si la perspective de parvenir à une unité avec l’Eglise anglicane en général reste minime, certains anglicans – évêques, membres du clergé et laïcs – sont très proches de l’orthodoxie du point de vue théologique. Ils appartiennent à une tradition que l’on appelle celle de la « Haute Eglise » ou encore « Anglos catholiques ». Nous avons, parmi les anglicans, des amis qui aiment et qui respectent l’Eglise Orthodoxe. C’est pourquoi, bien que nous, orthodoxes, nous ne puissions pas nous attendre à une unité totale avec l’Eglise Anglicane, nous devons soutenir et inspirer les anglicans, qui sont des amis de l’Orthodoxie.</p>
<p>En ce qui concerne les Eglises protestantes, je trouve que la perspective de l’unité est encore très éloignée, cela tient surtout au fait, qu’elles n’ont pas d’épiscopat. Mais même dans ce cas, les discussions théologiques doivent nous apprendre des choses. Je voudrais souligner que nous, orthodoxes, nous devons bien sûr témoigner la foi orthodoxe, qui est la foi de l’unique vraie Eglise du Christ : l’Eglise Orthodoxe. Ainsi, nous participons au dialogue afin de témoigner notre orthodoxie, mais nous devons aussi être là pour écouter. Nous devons nous mettre à l’écoute des questions des chrétiens occidentaux et de leurs problèmes, parce que dans 20 ou 30 ans nous pourrions rencontrer les mêmes problèmes dans le monde orthodoxe. Nous sommes forcés de constater, que le matérialisme occidental se répand, dans les pays de traditions orthodoxes, nous, orthodoxes, nous devons défendre notre vision. Nous pouvons étudier l’expérience des chrétiens occidentaux. En écoutant ces chrétiens occidentaux, nous pouvons mieux comprendre l’orthodoxie. C’est pourquoi j’essaie de continuer le dialogue même si, comme je vous l’ai déjà fait remarquer, nous ne pouvons attendre des résultats concrets, que du dialogue avec les Eglises Orientales.</p>
<p>En ce qui concerne le Conseil Œcuménique des Eglises, je suis très réservé à son sujet. Je ne pense pas que cela vaille la peine de participer à de très larges réunions œcuméniques. Par contre, il est de notre intérêt de prendre part à quelque chose de positif, c&#8217;est-à-dire, en participant à de plus petites réunions sur des sujets bien précis, notamment, dans la Commission « Foi et Constitution ». Mais à nouveau, je le répète, nous, orthodoxes, nous devons y participer. On n’obtient rien par notre absence. Nous, orthodoxes, nous devons participer et proposer une expression positive de notre foi.</p>
<p>- Nous cherchons l’unité, entre chrétiens orientaux et occidentaux, alors que nos Eglises Orthodoxes locales sont aussi en quelque sorte divisées entre elles. Il n’y a pas d’accord entre nous, par exemple, sur la façon de présenter l’autocéphalie : « Est-ce qu’une Eglise locale peut donner l’autocéphalie à l’une de ses composantes, ou bien est-ce une prérogative réservée à Constantinople ou aux anciens Patriarcats d’Orient ? Pensez-vous qu’en ce moment, nous ayons besoin d’un dialogue inter-orthodoxe ?</p>
<p>- Pour nous, orthodoxes, il est plus important de se parler, entre nous, plutôt qu’avec d’autres chrétiens. Nous avons vraiment besoin d’approfondir le dialogue entre orthodoxes. C’est pourquoi, j’espère que les conférences panorthodoxes qui ont commencé en 1961 – la première ayant eu lieu à Rhodes, puis à Chambésy, Suisse – peuvent être renouvelées. Il y a deux questions sur lesquelles les chrétiens orthodoxes devraient discuter.</p>
<p>La première question, est le problème que vous avez évoqué, ou plus largement – l’organisation des églises orthodoxes dans le monde occidental. Je n’emploie pas le terme de « diaspora ». La « diaspora » concerne les personnes qui sont temporairement parties dans un autre pays, de façon forcée ou librement, mais qui désirent revenir dans leur patrie. Mais la plupart des orthodoxes dans le monde occidental ne le sont plus, ils se sont fixés en Occident etc. Nous devons donc tendre à ce qu’en chaque endroit où les orthodoxes sont présents, apparaissent des églises orthodoxes locales. C’est de cela que nous devons parler en premier lieu. Il faut étudier quel rôle l’Eglise mère doit jouer dans ce processus et quel doit être le rôle du Patriarcat Œcuménique.</p>
<p>La deuxième question dont nous, orthodoxes, devons discuter tous ensemble, est notre attitude envers la notion d’« autres chrétiens ». Certains orthodoxes sont déjà favorables à rétablir la communion dans les sacrements avec les catholiques romains ; d’autres orthodoxes les rebaptisent tout comme les autres convertis appartenant à d’autres confessions. Ainsi, il existe un large spectre d’opinions au sujet de la position des chrétiens non orthodoxes. Je vais citer un exemple : l’Eglise Russe a accueilli, dans le passé, des catholiques romains sans onction, simplement par la confession de la foi. D’autre part, le Patriarcat Œcuménique et l’Eglise de Grèce ont accueilli des catholiques romains par l’onction avec le saint chrême. Mais certains groupes au sein de l’Eglise Orthodoxe, par exemple au mont d’Athos, insistent sur le fait que les catholiques romains ainsi que tous les autres qui viennent d’autres confessions, doivent être accueillis par le baptême. Donc nous, chrétiens orthodoxes, devons discuter de tout cela et essayer de parvenir à un accord mutuel au sujet de ces questions et d’autres questions liées à l’unité des chrétiens.</p>
<p>Il existe des orthodoxes qui participent à des célébrations communes avec les catholiques romains et qui portent même les vêtements sacerdotaux, bien qu’ils ne communient pas pendant ces célébrations. D’autres viennent à ces célébrations, mais ne portent pas de vêtements liturgiques. D’autres encore disent, que nous ne devons pas prier ensemble, avec des personnes appartenant à d’autres confessions. C’est pourquoi, je trouve que nous devons élaborer des principes de l’attitude à adopter envers les autres chrétiens qui ne concerneraient pas obligatoirement le côté pratique, mais qui seraient à la base de notre attitude envers eux en général.</p>
<p>Telles sont les deux questions fondamentales dont nous, orthodoxes, devons discuter ensemble. Je sens que nous devons y prêter de nouveau attention. Ce sont des questions très difficiles et il n’y a pas de réponses univoques à ces questions, mais sans aucun doute nous devons mieux comprendre le point de vue de l’un et de l’autre.</p>
<p>- Certaines personnes affirment même, que des chrétiens de différentes confessions ou de dénominations, ne peuvent pas réciter ensemble le « Notre Père » par exemple, autour d’une table entre amis. La raison du refus d’une prière commune est dans ce cas la certitude que les règles canoniques interdisent toute prière avec les croyants d’autres confessions. Pensez-vous qu’on puisse prier ensemble avec les catholiques ou les protestants, s’il ne s’agit pas d’une liturgie ?</p>
<p>- Il est malheureusement vrai, que les Canons des premiers siècles interdisent de prier avec des hérétiques. Donc, ceux qui mettent en application ces Canons, dans des situations pareilles, suivent en effet la voie stricte de l’acribie, comme nous le disons en grec. D’autres orthodoxes affirment, d’autre part, que la situation actuelle est différente de celle des premiers siècles. C’est pourquoi, nous pouvons avoir une certaine communion dans des prières communes, avec les chrétiens qui reconnaissent les premiers Conciles Œcuméniques, qui croient en la Trinité et qui confessent le Christ comme étant le Dieu parfait et l’homme parfait. C’est la voie de l’économie. Les arguments du second groupe qui suit la voie de l’économie peuvent être les suivants : la situation a changé et nous ne pouvons plus comparer les chrétiens des autres confessions actuelles avec les hérétiques des époques anciennes, tels que les sabelliens ou les ariens. Je trouve et c’est mon avis personnel, que nous pouvons bien sûr prier ensemble. J’accepte volontiers, des invitations venant d’autres chrétiens, à être présent à leurs célébrations. Dans ce cas je ne mets pas de vêtements liturgiques. Mais je peux faire des homélies, quand on m’y invite. A Oxford, par exemple, on m’invite souvent à faire des sermons à la chapelle de l’université, où célèbrent les anglicans et dans ce cas là, j’accepte. Ou bien, si on me le demande, je peux aussi donner une bénédiction. Je ne pense pas être en compromis avec ma foi orthodoxe. Ainsi, avec réflexion nous pouvons suivre la voie de l’économie.</p>
<p>- Il me semble que les Canons interdisent la prière commune, si cela peut signifier une indifférence par rapport aux divergences doctrinales. Mais lorsque nous tendons à l’unité, la prière commune peut signifier que nous prenons en considération nos divergences, mais qu’en même temps, nous cherchons les voies de leur résolution.</p>
<p>- Je suis d’accord, que nous devons tenir compte du contexte : quelle est l’attitude des croyants d’autres confessions envers nous, nous attaquent-ils, font-ils du prosélytisme ou ont-ils une attitude respectueuse envers nous ? Il y a des situations où je ne participerais pas à une prière commune. Permettez-moi de citer un exemple : Lorsque je viens en Ukraine je ne vais que dans les églises orthodoxes, qui appartiennent à la juridiction canonique du Patriarcat de Moscou. Je n’irai jamais dans les églises du soi-disant patriarcat de Kyiv qui sont sous la juridiction du métropolite Filaret. Pour moi, c’est un nouvel exemple de rupture, que nous devons traiter avec une certaine sévérité. Dans certaines conditions, du point de vue pastoral, en tant que particuliers, nous pouvons parler et communiquer avec des personnes qui vont dans les églises du métropolite Filaret, mais je ne veux aucunement participer à des célébrations officielles et je ne veux même pas entrer dans leurs églises. C’est un nouveau schisme qui nuit à l’Eglise Orthodoxe.</p>
<p>Mais si nous regardons l’Eglise catholique, à l’exception de certains endroits, nous ne voyons pas de cas ou ils détruisent notre Eglise, ou qu’ils nous détournent des fidèles. Nous devons examiner les circonstances. Je crois que nous ne devons pas troubler les fidèles orthodoxes, ou nuire à leur dévouement à l’orthodoxie. Mais lorsqu’il n’y a pas de danger de troubler les fidèles, alors je crois qu’un certain degré de collaboration est possible. Lorsque je prêche à la chapelle d’Oxford tout le monde sait que j’y viens en tant qu’orthodoxe et que je témoigne de ma foi orthodoxe. Lorsque des étudiants orthodoxes viennent écouter ces sermons, ils n’en sont pas troublés. Mais dans d’autre cas la situation peut être différente.</p>
<p>- Depuis plusieurs années on discute en Ukraine sur la question de l’autocéphalie et les fidèles n’ont pas d’opinion commune, à ce sujet. Les uns affirment que, malgré tout, l’Eglise d’Ukraine doit être unie au Patriarcat de Moscou, d’autres veulent que l’Eglise soit complètement Ukrainienne et non pas liée à Moscou. Qu’est-ce qui est le meilleur, à votre avis, avoir dans un pays une Eglise canonique et quelques Eglises schismatiques ou avoir parallèlement deux juridictions ecclésiales soi-disant canoniques, l’une appartenant au Patriarcat de Moscou et l’autre autocéphale ou étant sous la juridiction du Patriarcat de Constantinople, mais qui soient en communion avec toutes les autres Eglises Locales ? L’existence de deux structures ecclésiales parallèles sur le même territoire n’est pas bien sûr canonique, mais c’est peut-être une solution ?</p>
<p>- Je reconnais que la situation en Ukraine est très compliquée. Mes connaissances dans ce domaine sont très restreintes, c’est pourquoi je ne veux pas être juge. Mais j’essaierai de formuler quelques remarques. Il est évident que la situation en Ukraine est influencée par des facteurs politiques et cela a toujours des conséquences. Nous devons nous préserver de l’influence de la politique sur la vie ecclésiale. Mais cela n’est pas facile car les personnes doivent s’identifier de façon nationale. C’est là où je vois une difficulté. Mais dans toute la mesure du possible, essayons d’examiner les questions ecclésiales du point de vue strictement ecclésial sans y mêler la politique.</p>
<p>L’idéal serait, sans doute, que tous les orthodoxes d’Ukraine appartiennent à une seule Eglise. Toute autre décision ne serait qu’éventuelle et provisoire. Le Patriarcat Œcuménique doit-il intervenir dans cette situation ? Je laisse cette question ouverte. Jusqu’à présent le Patriarche Œcuménique Bartholomé a été très prudent, en ne faisant pas de déclaration officielle au sujet de l’Ukraine. Moi aussi, je dois être prudent dans ma réponse.</p>
<p>- L’Archevêque Vsevolod, représentant du Patriarcat de Constantinople (Eglise Orthodoxe d’Ukraine aux Etats-Unis), en effectuant, au printemps 2005, une visite en Ukraine a dit que, le Patriarcat Œcuménique reconnaissait l’autocéphalie du Patriarcat de Moscou, dans ses limites avant 1686, c’est-à-dire avant le rattachement de la métropole de Kyiv. Cela a eu beaucoup de répercutions, mais aucune réaction officielle de Constantinople n’a suivi.</p>
<p>- J’ai du respect pour l’Archevêque Vsevolod. Si l’on regarde du point de vue historique, en 1589, lorsque le Patriarche Œcuménique a donné l’autocéphalie à l’Eglise Russe, cette dernière se trouvait dans les limites de l’Etat Moscovite qui ne comprenait pas la métropole de Kyiv. Puis, à la fin du XVII siècle, l’Etat Russe attendait que la métropole de Kyiv devienne partie intégrante du Patriarcat de Moscou. Je ne sais pas exactement si toute la procédure des pourparlers avec l’Eglise de Constantinople avait été respectée lors du rattachement de la métropole de Kyiv à Moscou. A cette époque la, le Patriarcat Œcuménique était, bien entendu, sous le pouvoir de l’empire Ottoman et sa liberté a été très restreinte. Il est possible que le Patriarcat Œcuménique n’ait alors rien pu faire, pour empêcher ce rattachement. Je ne connais pas exactement toute l’histoire du rattachement, mais je pense qu’il y a eu quand même un consentement venant du côté de Constantinople.</p>
<p>Trois siècles après, nous ne pouvons pas ne pas tenir compte de la situation, qui s’est faite après 1687 et faire appel à ce qui a été dit en 1589. Nous devons prendre en considération la situation actuelle. J’espère que, quelle que soit la décision qui sera prise au sujet de l’Eglise d’Ukraine, elle sera le résultat de discussions approfondies entre les deux Patriarcats – celui de Moscou et celui de Constantinople. Je pense que Constantinople n’agira pas sans consulter Moscou.</p>
<p>La situation actuelle en Estonie, est l’exemple de ce qui peut se produire un jour en Ukraine, comme vous l’avez décrit. En Estonie, il y a deux juridictions orthodoxes – certaines paroisses sont sous la juridiction de Moscou, d’autres sous la juridiction de Constantinople. Pour l’instant la paix règne entre elles. Du point de vue canonique cette situation n’est pas normale, mais en fin de compte, ces deux Eglises ont la bénédiction de leurs Patriarcats. Mais il est évident que ce n’est pas une situation idéale. Il est possible qu’une telle situation se produise en Ukraine, mais je ne la considère pas comme une solution idéale. A la rigueur, cela peut être un compromis temporaire. C’est pourquoi j’espère que nous choisirons la voie de la discussion entre les Patriarcats et je prie pour cela. Nous devons discuter de ces questions dans un esprit de conciliarité et ne pas agir tout seul.</p>
<p>Je comprends qu’un certain progrès, dans cette situation, pourrait avoir lieu après le remplacement du chef actuel du soi-disant Patriarcat de Kyiv, le métropolite Filaret, qui est déjà très âgé. A part lui, je ne vois pourtant aucun autre leader dans le Patriarcat de Kyiv,</p>
<p>Pour résoudre la question ukrainienne, nous ne devons pas chercher des avantages, en se plaçant les uns au dessus des autres et en essayant de gagner le plus de « points », car nous sommes tous membres d’une même Eglise Orthodoxe, chacun de nous se doit de la soutenir et nous nous devons de nous entraider, les uns les autres.</p>
<p><em>Orthodoxie</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ucu.edu.ua/fr/orthodoxie/555/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L’orthodoxie de tradition russe : une réalité locale en France</title>
		<link>http://ucu.edu.ua/fr/orthodoxie/557/</link>
		<comments>http://ucu.edu.ua/fr/orthodoxie/557/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 31 Oct 2007 11:26:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Orthodoxie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ucu.edu.ua/fr/?p=557</guid>
		<description><![CDATA[À l’occasion de la visite de S.S. le patriarche Alexis II de Moscou en France, le quotidien français Le Figaro a demandé à M. Michel Sollogoub, secrétaire du Conseil de ... <a class="read-more" href="http://ucu.edu.ua/fr/orthodoxie/557/" title="L’orthodoxie de tradition russe : une réalité locale en France"></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>À l’occasion de la visite de S.S. le patriarche Alexis II de Moscou en France, le quotidien français Le Figaro a demandé à M. Michel Sollogoub, secrétaire du Conseil de l’Archevêché des églises orthodoxes russes (Patriarcat Œcuménique de Constantinople), de réagir à cet événement</p>
<p>La venue du patriarche Alexis II à Paris, première visite d’un primat de l’Église russe, est un événement important, même si d’autres patriarches orthodoxes l’ont précédée : Ignace d’Antioche en 1983, Bartholomée de Constantinople en 1995 et 2007, Paul de Serbie en 1999. Les orthodoxes de ce pays accueilleront le primat d’une Église marquée par les persécutions de l’époque soviétique mais déjà en pleine renaissance. Pour autant, ce renouveau de l’Église en Russie ne doit pas faire oublier la présence, modeste mais réelle, d’une Orthodoxie en France.<br />
Un effet notable de l’histoire du 20e siècle est que l’orthodoxie est sortie de ses limites géographiques traditionnelles. Les émigrations russe et grecque, puis serbe, roumaine et libanaise, ont abouti à une présence orthodoxe qui, avec le temps et le renouvellement des générations, est bien enracinée sur le sol français, même si ces communautés gardent des liens forts avec leurs Eglises d’origine. C’est le cas de l’Archevêché des églises orthodoxes russes en Europe occidentale qui représente l’entité ecclésiale d’origine russe la plus ancienne en France et de loin la plus nombreuse (une quarantaine de paroisses, un monastère et un institut de théologie). Fondé en 1921 par Mgr Euloge, avec la bénédiction du Patriarche de Moscou Tikhon, cet archevêché a connu ses heures de gloire, comme la fondation de l’Institut Saint-Serge (1925), qui sut renouer avec une tradition théologique vivante et engager un dialogue de fond avec les chrétiens d’Occident, mais aussi ses heures tragiques, comme en 1930, lorsque Mgr Euloge fut interdit par le Patriarcat de Moscou pour avoir participé à des réunions de prières en soutien aux chrétiens persécutés en URSS. Dès lors, il se plaça en 1931 sous la protection du Patriarcat Œcuménique.<br />
Après 80 ans d’histoire, l’Orthodoxie en France n’est plus une Église d’étrangers. Même si de nouveaux immigrés arrivent toujours de l’Europe de l’Est, ils suivront le même processus d’intégration que leurs aînés. De plus, bien des communautés orthodoxes comptent aujourd’hui des Occidentaux de souche. La prise de conscience d’une responsabilité commune dans le témoignage de l’Orthodoxie et le souci de dépasser les clivages entre des diocèses ethniques ont conduit à la création d’un Comité interépiscopal (1967), transformé, suivant les recommandations de la rencontre panorthodoxe de Chambésy (1993), en une Assemblée des Evêques Orthodoxes de France (AEOF) (1997). L’idée est de former à terme, et en lien avec les différentes Églises d’origine, une structure synodale unifiée, certes provisoire &#8211; dans l’attente du retour à l’unité avec l’Église romaine, quand les différends théologiques auront été aplanis &#8211; mais conforme à l’ecclésiologie orthodoxe.<br />
En avril 2003, le Patriarche de Moscou a lancé une proposition visant à rassembler tous les orthodoxes d’origine russe sous son autorité. Certains y ont discerné un gage de retour à l’Église-mère, mais le plus grand nombre y a vu un déni du travail interorthodoxe accompli depuis 40 ans et une tentative pour absorber l’Archevêché d’origine russe. Or, celui-ci est devenu largement multi-ethnique et l’enracinement de ses membres en ce pays est une donnée incontournable. Cette identité occidentale ne nous empêche pas d’être en communion de prière avec nos frères de Russie. C’est pourquoi de nombreux fidèles de l’Archevêché vivent avec peine les récentes tentatives d’appropriation de ses églises historiques lancées par le Patriarcat de Moscou à Biarritz, ou par l’État russe à Nice.<br />
On peut regretter que, durant sa visite à Paris, le patriarche de Moscou ait décliné l’invitation de l’Assemblée des Evêques Orthodoxes de France, qui se proposait de le recevoir officiellement, et celle de l’Institut Saint-Serge, où l’avait convié Mgr Gabriel, qui dirige l’Archevêché. Cela eût permis au patriarche de se faire une meilleure idée de l’orthodoxie en France, dans sa diversité et son aspiration à l’unité. Nous souhaitons être reconnus comme des chrétiens orthodoxes à part entière, nourris de la tradition russe et désireux de collaborer avec l’Église de Russie sur les problèmes pastoraux liés à l’arrivée ici de nombreux orthodoxes originaires de la CEI. Mais pour cela, une chose est nécessaire : le respect de notre identité spécifique.</p>
<p>Le site de l’Exarchat reproduit ici la version intégrale qui s’est trouvée réduite par le Figaro (édition du 3 octobre 2007) pour des raisons de place.</p>
<p><em>Orthodoxie</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ucu.edu.ua/fr/orthodoxie/557/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Monseigneur Daniel est la personne qui peut devenir le symbole du renouveau orthodoxe en Europe de l’Est.</title>
		<link>http://ucu.edu.ua/fr/orthodoxie/556/</link>
		<comments>http://ucu.edu.ua/fr/orthodoxie/556/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 31 Oct 2007 11:25:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Orthodoxie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ucu.edu.ua/fr/orthodoxie/556/</guid>
		<description><![CDATA[Le Patriarche nouvellement élu à la tête de l’Eglise Orthodoxe de Roumanie a été qualifié de « nouveau Petro Mohyla » par le père Petro Zuyev, prêtre orthodoxe de l’Eglise ... <a class="read-more" href="http://ucu.edu.ua/fr/orthodoxie/556/" title="Monseigneur Daniel est la personne qui peut devenir le symbole du renouveau orthodoxe en Europe de l’Est."></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le Patriarche nouvellement élu à la tête de l’Eglise Orthodoxe de Roumanie a été qualifié de « nouveau Petro Mohyla » par le père Petro Zuyev, prêtre orthodoxe de l’Eglise Orthodoxe d’Ukraine (Patriarcat de Moscou)</p>
<p>Selon le père Petro, « Monseigneur Daniel (Chobota) est un intellectuel et un leader spirituel réputé en Roumanie. Il est également connu en dehors de la Roumanie. C’est un hiérarque profondément orthodoxe et en même temps très cultivé. Il est difficile de croire qu’étant âgé de 60 ans il soit l’auteur de plus de 600 publications théologiques. Outre le roumain Monseigneur Danylo parle français, allemand, anglais et italien. Donc, il n’est pas étonnant que presque 100 articles de Monseigneur soient écrits en langues étrangères et pour la plupart en français.</p>
<p>L’Eglise de Roumanie vit de nos jours une période d’épanouissement. Etant à Bucarest il y a quelques années j’avais été très impressionné par la richesse de l’école théologique de Roumanie et, en particulier par le nombre de publications théologiques telles que de nombreuses études sur le Nouveau Testament. On peut remarquer aussi l’ouverture œcuménique de l’Eglise orthodoxe de Roumanie ouverte à l’Occident chrétien et en même temps très fidèle à la tradition orthodoxe dont le monachisme roumain est le gardien. Monseigneur Daniel est la personne qui peut incarner le mouvement du renouveau et devenir le symbole du renouveau orthodoxe en Europe de l’Est, un nouveau Petro Mohyla.</p>
<p>Monseigneur Daniel nous rappelle en quelque sorte le hiérarque grec contemporain Jean Ziziulas. Il est d’opinion libérale, certains médias ont même commenté son élection comme une victoire des « libéraux » roumains sur les « conservateurs ». Cependant, comme Jean Ziziulas, le patriarche roumain nouvellement élu devrait mener une politique ecclésiale stricte correspondant aux intérêts de l’Eglise de Roumanie.</p>
<p>Que cela signifie-t-il pour l’Ukraine ? On sait bien que l’Eglise de Roumanie a, à plusieurs reprises, affirmé qu’une partie de la région de Chernivtsi faisait partie de son territoire canonique. Dans le diocèse de l’Eglise Orthodoxe d’Ukraine il existe plus d’une centaine de paroisses roumanophones. Dans la région d’Odessa il existe des communautés qui appartiennent à la métropolie de Bessarabie de l’Eglise de Roumanie. Avec l’arrivée du Patriarche Daniel croît donc la possibilité potentielle de l’apparition d’une juridiction patriarcale roumaine en Ukraine. D’autre part, l’activation des relations non formelles de l’Eglise de Roumanie avec le mouvement autocéphale en Ukraine est probable.</p>
<p>Pourtant il est douteux que les événements se développent ainsi, du moins tant que le métropolite Volodymyr, hiérarque réputé dans le monde orthodoxe, est le chef de l’Eglise Orthodoxe d’Ukraine. La coordination non formelle des actions entre l’Eglise de Roumanie et le Patriarcat Œcuménique qui jusqu’ici a évité des pas radicaux par rapport à l’Ukraine est aussi probable.</p>
<p>En résumant on peut dire que l’Eglise de Roumanie a à sa tête un « Patriarche très fort » qui la conduira comme un chef orthodoxe européen. C’est un partenaire intéressant pour l’Eglise Orthodoxe d’Ukraine qui devrait l’imiter dans beaucoup de domaines. Il faut s’attendre aussi à une plus importante présence de l’Eglise Orthodoxe de Roumanie en Ukraine car on ne peut pas exclure des tentatives de reconstituer des structures de l’Eglise Orthodoxe de Roumanie sur les terres ukrainiennes où elles ont existé il n’y a pas si longtemps », a affirmé le père Zuyev.</p>
<p><em>Orthodoxie</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ucu.edu.ua/fr/orthodoxie/556/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Interview avec Mgr Philippe de Poltava et de Krementchouk, archevêque de l’Eglise Orthodoxe Ukrainienne (patriarcat de Moscou),</title>
		<link>http://ucu.edu.ua/fr/orthodoxie/558/</link>
		<comments>http://ucu.edu.ua/fr/orthodoxie/558/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 10 Sep 2007 11:26:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Orthodoxie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ucu.edu.ua/fr/?p=558</guid>
		<description><![CDATA[par Antoine Arjakovsky, Directeur de l&#8217;Institut d&#8217;Etudes Œcuméniques:
Question : Monseigneur avez-vous déjà participé à des événements œcuméniques internationaux ?
Réponse : Oui j’ai eu le privilège d’être invité par la communauté ... <a class="read-more" href="http://ucu.edu.ua/fr/orthodoxie/558/" title="Interview avec Mgr Philippe de Poltava et de Krementchouk, archevêque de l’Eglise Orthodoxe Ukrainienne (patriarcat de Moscou),"></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignright size-full wp-image-559" title="Interview avec Mgr Philippe de Poltava et de Krementchouk, archevêque de l’Eglise Orthodoxe Ukrainienne (patriarcat de Moscou)," src="http://ucu.edu.ua/fr/files/2010/05/download-172.jpg" alt="Interview avec Mgr Philippe de Poltava et de Krementchouk, archevêque de l’Eglise Orthodoxe Ukrainienne (patriarcat de Moscou)," width="112" height="150" />par Antoine Arjakovsky, Directeur de l&#8217;Institut d&#8217;Etudes Œcuméniques:</p>
<p>Question : Monseigneur avez-vous déjà participé à des événements œcuméniques internationaux ?</p>
<p>Réponse : Oui j’ai eu le privilège d’être invité par la communauté San Egidio à Lyon, à Assise, et je me prépare à me rendre à Naples au mois d’octobre prochain.</p>
<p>Question : Que pensez-vous du mouvement œcuménique ?</p>
<p>Réponse : Nous vivons dans une époque changeante. Les hommes politiques cherchent à influencer les Eglises.</p>
<p>Question : Comment ?</p>
<p>Réponse : Par exemple il y a des partis politiques en Ukraine qui cherche à forçer la constitution d’une Eglise unique locale en Ukraine, en voulant rassembler l’inconciliable, c&#8217;est-à-dire les Eglises orthodoxes non canoniques avec l’Eglise orthodoxe ukrainienne. En revanche je pense comme l’a rappelé ce matin en plénière Mgr Cyrille de Smolensk que les Eglises ont beaucoup de choses à faire en commun pour préserver la morale.</p>
<p>Question : Il y a eu déjà beaucoup d’accords entre les Eglises orthodoxes, catholiques et protestantes, notamment via le Conseil œcuménique des Eglises auquel appartient votre Eglise. Que faites-vous en Ukraine pour faire connaître ces accords ?</p>
<p>Réponse : Nous ne parlons pas de ces choses à l’intérier des églises, car les gens s’y rendent pour prier principalement. Cela ne veut pas dire que nous ne sommes pas favorables à l’œcuménisme. C’est tout simplement que ce n’est pas la tradition chez nous de parler de ces choses là dans un sanctuaire. En revanche nous utilisons nos médias, notamment nos médias diocésains, pour faire connaître ces résultats.</p>
<p>Question : Vous vous êtes montré favorable à une plus grande coopération dans le domaine de l’éducation entre orthodoxes et grecs catholiques ?</p>
<p>Réponse : Oui qu’on appelle cela la culture chrétienne ou l’éthique chrétienne, l’important c’est de pouvoir apporter l’évangile dans les enseignements scolaires. Malheureusement aujourd’hui l’enseignement de l’éthique chrétienne n’est qu’une discipline facultative en Ukraine orientale. On l’enseigne dans 3 écoles publiques dans mon diocèse mais c’est encore facultatif.</p>
<p>Question :Il faut donc que les chrétiens s’unissent pour faire pression au près du ministère de l’éducation pour que cela devienne obligatoire ?</p>
<p>Réponse : Oui bien sûr.</p>
<p>Question : Dernière question : l’Eglise grecque catholique ne reconnaît pas le synode de 1946 (qui a proclamé l’Union des grecs catholiques aux orthodoxes) comme un synode authentique en disant qu’il n’y avait aucun évêque grec catholique à ce synode. L’Eglise orthodoxe a une autre mémoire par rapport à ce synode qu’elle considère authentique. Quelle issue trouver aujourd’hui à ce conflit mémoriel alors que le régime communiste responsable de ces événements controversés s’est effondré depuis longtemps ?</p>
<p>Réponse : L’Eglise Orthodoxe a publié une déclaration en 2006 dans laquelle elle explicite pourquoi elle considère ce synode comme authentique. Le temps permettra de trouver une issue. Il faut se rassembler et reparler de tout cela.</p>
<p><em>Orthodoxie</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ucu.edu.ua/fr/orthodoxie/558/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Visite officielle en Ukraine d’une délégation de l’Eglise Orthodoxe Russe hors frontières</title>
		<link>http://ucu.edu.ua/fr/orthodoxie/560/</link>
		<comments>http://ucu.edu.ua/fr/orthodoxie/560/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 20 Jun 2007 11:27:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Orthodoxie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ucu.edu.ua/fr/?p=560</guid>
		<description><![CDATA[Le 23 mai 2007, une délégation de l’Eglise Orthodoxe Russe hors frontières, est arrivée en visite officielle en Ukraine, ayant à sa tête le métropolite Laurent d’Amérique Orientale et de ... <a class="read-more" href="http://ucu.edu.ua/fr/orthodoxie/560/" title="Visite officielle en Ukraine d’une délégation de l’Eglise Orthodoxe Russe hors frontières"></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le 23 mai 2007, une délégation de l’Eglise Orthodoxe Russe hors frontières, est arrivée en visite officielle en Ukraine, ayant à sa tête le métropolite Laurent d’Amérique Orientale et de New York et Archevêque Majeur de l’Eglise Orthodoxe Russe hors frontières.</p>
<p>Cette visite s’est déroulée dans le cadre de la signature de l’Acte, qui a eu lieu à Moscou le 17 mai 2007, sur la communion canonique de l’Eglise Orthodoxe Russe hors frontières et de l’Eglise Orthodoxe Russe.</p>
<p>Comme l’annonce le site « Orthodoxie en Ukraine », la délégation a été accueillie dans la région de Sumy, à la frontière ukraino-russe, par l’évêque Luka, le vicaire de la métropole de Kiev, le supérieur du monastère de la Nativité de la Mère de Dieu, de Glynsk	. La délégation, composée du métropolite et des membres du clergé de l’Eglise Orthodoxe Russe hors frontières, a rendu visite à Mgr Germain, archevêque de Kursk et de Rylsk.</p>
<p>Les invités ont également visité Hlukhiv, ville où sont nés les célèbres compositeurs de musique sacrée, D. Bortnyanskyj et M. Berezovskyj.</p>
<p>Le métropolite Laurent a déclaré : « Maintenant je sens que je me trouve sur la terre ukrainienne, dans les sanctuaires que j’avais visités auparavant, non officiellement, mais incognito. C’est une visite que nous attendions depuis longtemps et au cours de laquelle nous voudrions profiter de l’occasion qui nous est donnée, pour connaître la vie de l’Eglise Orthodoxe en Ukraine et visiter les monastères de Kiev et de Pochayiv ».</p>
<p>Le 24 mai, les invités ont participé à une liturgie, à la Cathédrale de l’Assomption de la Laure de Kiev. La célébration a été présidée par le métropolite Volodymyr (Sabodan) et le Métropolite Laurent. Ont également célébré cette liturgie, le métropolite Onufriy de Tchernivtsi et de Bucovine, l’archevêque Augustin de Lviv et de Galicie, le supérieur de la Laure de Kiev l’archevêque Pavel de Vyshgorod, l’évêque Guriy de Zhytomyr et de Novograd-Volynskyj, l’évêque Antoniy de Boryspil et plusieurs prêtres.</p>
<p>Le métropolite Volodymyr a souligné l’importance que représente l’union des parties divisées de l’Eglise Russe. Le métropolite Laurent a notamment déclaré que les fidèles de l’Eglise Orthodoxe Russe hors frontières attendaient depuis longtemps la possibilité de prier ensemble dans ce qui est le plus ancien sanctuaire de la Rus’ Kiévienne : la Laure de Kiev. Le métropolite Onufriy, chef de la Commission canonique du Synode de l’Eglise Orthodoxe d’Ukraine, en commentant la visite du chef de l’Eglise Orthodoxe Russe hors frontières en Ukraine, a fait remarquer que c’était vraiment un événement très important, qu’il était attendu par les fidèles des deux Eglises depuis presque quatre-vingts ans.</p>
<p><em>Orthodoxie</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ucu.edu.ua/fr/orthodoxie/560/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Présentation d’un eucologe pour personnes aveugles à la Laure de Kyiv</title>
		<link>http://ucu.edu.ua/fr/orthodoxie/561/</link>
		<comments>http://ucu.edu.ua/fr/orthodoxie/561/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 21 Mar 2007 11:28:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Orthodoxie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ucu.edu.ua/fr/?p=561</guid>
		<description><![CDATA[Cette édition a été préparée et éditée par le prêtre orthodoxe Valentyn Marchuk du diocèse de Volyn
Une présentation de la première édition d’un eucologe pour personnes aveugles s’est déroulée à ... <a class="read-more" href="http://ucu.edu.ua/fr/orthodoxie/561/" title="Présentation d’un eucologe pour personnes aveugles à la Laure de Kyiv"></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Cette édition a été préparée et éditée par le prêtre orthodoxe Valentyn Marchuk du diocèse de Volyn</p>
<p>Une présentation de la première édition d’un eucologe pour personnes aveugles s’est déroulée à la Salle Synodale de la résidence du chef de l’Eglise Orthodoxe d’Ukraine du Patriarcat de Moscou Volodymyr (Sabodan) avec la bénédiction du métropolite de Kyiv et de toute l’Ukraine, dans le cadre du projet intitulé « Voir Dieu du bout des doigts ». Cet eucologe est la première édition longuement attendue d’une série de livres destinés aux personnes aveugles.</p>
<p>« La cécité physique est une grande souffrance pour une personne. Ces personnes sont nombreuses. La plupart d’entre elles ontune grande foi car la souffrance rapproche de Dieu. Elles ont besoin de notre attention et de notre aide. Elles sont privées de la vue sensorielle mais elles portent un regard qui est spirituel et qui leur donne la possibilité de connaître Dieu. L’eucologe qui vient de paraître à 650 exemplaires sera un bien précieux pour leur perfectionnement spirituel », a dit le métropolite Volodymyr.</p>
<p>Dans le cadre du projet intitulé « Voir Dieu du bout des doigts », a eu lieu notamment une soirée caritative où les enfants aveugles de la communauté le « Monde au toucher » ont reçu des mains du Métropolite Volodymyr des icônes en relief uniques créées spécialement pour les personnes aveugles.</p>
<p><em>Orthodoxie</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ucu.edu.ua/fr/orthodoxie/561/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>5e Assemblée de la jeunesse orthodoxe d’Ukraine (Patriarcat de Kyiv)</title>
		<link>http://ucu.edu.ua/fr/orthodoxie/562/</link>
		<comments>http://ucu.edu.ua/fr/orthodoxie/562/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 02 Feb 2007 11:28:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Orthodoxie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ucu.edu.ua/fr/orthodoxie/562/</guid>
		<description><![CDATA[Les 10 et 11 février 2007
Dans la salle de conférences de l’Académie Orthodoxe de Kyiv sur le territoire du monastère Mykhaylivskyy a eu lieu la 5e Assemblée de la jeunesse ... <a class="read-more" href="http://ucu.edu.ua/fr/orthodoxie/562/" title="5e Assemblée de la jeunesse orthodoxe d’Ukraine (Patriarcat de Kyiv)"></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les 10 et 11 février 2007</p>
<p>Dans la salle de conférences de l’Académie Orthodoxe de Kyiv sur le territoire du monastère Mykhaylivskyy a eu lieu la 5e Assemblée de la jeunesse orthodoxe d’Ukraine organisée par l’Administration synodale de l’Eglise Orthodoxe d’Ukraine du Patriarcat de Kyiv. Le but de cette Assemblée était la collaboration entre les organisations de la jeunesse orthodoxe, l’échange d’expérience sur le travail dans le monde contemporain et la discussion à propos de la diffusion du mode de vie orthodoxe et des valeurs chrétiennes au sein de la jeunesse.</p>
<p>A l’Assemblée ont participé plus de 300 personnes de différentes régions de l’Ukraine : Kyiv, Cherkassy, Poltava, Zhytomyr, Vinnytsya, Chernihiv, Sumy, Lutsk, Ternopil, Lviv, Ostroh, Kalush, Chernivtsi, Drohobych, Ivano-Frankivsk, Rivne, Kolomyya, de la Crimée, Kherson, Kharkiv, Odessa.</p>
<p>L’Assemblée a été ouverte par le Président de l’Administration synodale de l’Eglise Orthodoxe d’Ukraine du Patriarcat de Kyiv pour la jeunesse, l’évêque Fedir (Bubnyuk) de Poltava et de Kremenchuk. A l’Assemblée ont aussi participé le Recteur de l’Académie Orthodoxe de Kyiv l’archevêque Dymytriy (Rudyuk), l’évêque Ioan (Yaremenko) de Cherkassy et de Chyhyryn, l’évêque Nestor (Pysyk) de Ternopil et de Buchach, les prêtres de diverss diocèses.</p>
<p>Différentes sections de travail : organisation de colonies de vacances et de pèlerinages pour la jeunesse orthodoxe; travail social avec les organisations de jeunesse orthodoxe ; collaboration avec les organisations religieuses de jeunesse non orthodoxe ; activité de la jeunesse orthodoxe à travers les médias ; développement des organisations de jeunesse orthodoxe : création et étapes de développement, organisation des animations ; recherche d’aide financière.</p>
<p>Les participants ont aussi regardé un film sur les colonies de vacances de l’été 2006. Après l’Assemblée a eu lieu un concert traditionnel organisé par les jeunes participants de l’Assemblée.</p>
<p><em>Orthodoxie</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ucu.edu.ua/fr/orthodoxie/562/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

