<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>L’Université Catholique d’Ukraine &#187; Relations inter-confessionnelles</title>
	<atom:link href="http://ucu.edu.ua/fr/category/relations-inter-confessionnelles/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://ucu.edu.ua/fr</link>
	<description>L’Université Catholique d’Ukraine</description>
	<lastBuildDate>Wed, 14 Dec 2011 12:53:40 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.3.2</generator>
		<item>
		<title>La Journée de la confiance, une rencontre de Taizé à Lviv</title>
		<link>http://ucu.edu.ua/fr/relations-inter-confessionnelles/453/</link>
		<comments>http://ucu.edu.ua/fr/relations-inter-confessionnelles/453/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 30 Dec 2009 08:15:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Relations inter-confessionnelles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ucu.edu.ua/fr/?p=453</guid>
		<description><![CDATA[Le 10 octobre 2009, dans le cadre de la 2e Semaine Sociale Œcuménique, a eu lieu une rencontre de la jeunesse de Taizé, La Journée de confiance.
La communauté œcuménique française ... <a class="read-more" href="http://ucu.edu.ua/fr/relations-inter-confessionnelles/453/" title="La Journée de la confiance, une rencontre de Taizé à Lviv"></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://ucu.edu.ua/fr/files/2010/05/download-113.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-454" title="La Journée de la confiance, une rencontre de Taizé à Lviv" src="http://ucu.edu.ua/fr/files/2010/05/download-113-300x225.jpg" alt="La Journée de la confiance, une rencontre de Taizé à Lviv" width="300" height="225" /></a>Le 10 octobre 2009, dans le cadre de la 2e Semaine Sociale Œcuménique, a eu lieu une rencontre de la jeunesse de Taizé, La Journée de confiance.</p>
<p>La communauté œcuménique française de Taizé qui a été représentée à la rencontre par le Frère Georg a participé à l’organisation de cette action. A la Journée de confiance ont participé non seulement des jeunes d’Ukraine mais aussi des invités de Russie et du Bélarus.<br />
Les jeunes gens ont prié ensemble dans différentes églises de Lviv, ont participé à une série de rencontres et séminaires organisés par des communautés de l’Eglise Grecque Catholique d’Ukraine, l’Eglise Catholique romaine, l’Eglise Orthodoxe d’Ukraine du patriarcat de Moscou et du patriarcat de Kiev, l’Eglise Orthodoxe Autocéphale d’Ukraine et l’Eglise Apostolique Arménienne.<br />
La rencontre s’est terminée par un concert de pop louange au théâtre Zankovétska devant plus de 1000 spectateurs avec la participation de chanteurs et de musiciens de Lviv, Vinnytsya, Kiev, Moscou et Paris.<br />
Un concert de chant choral organisé et joué par des personnes dépendantes (comme l’association des bandouristes malvoyants de Lviv) a également eu lieu le 8 octobre à la maison de musique d’orgue devant plusieurs centaines de personnes.</p>
<p><em>Relations inter-confessionnelles</em></p>
<li><a href="http://esw.org.ua/novini_est/pro_spil_nu_dorogu_do_boga">http://esw.org.ua/novini_est/pro_spil_nu_dorogu_do_boga</a></li>
<li><a href="http://esw.org.ua/novini_est/hto_spivae_toj_dvichi_molit_sya">http://esw.org.ua/novini_est/hto_spivae_toj_dvichi_molit_sya</a></li>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ucu.edu.ua/fr/relations-inter-confessionnelles/453/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le journal catholique français La Croix revient sur la seconde semaine sociale œcuménique en Ukraine</title>
		<link>http://ucu.edu.ua/fr/relations-inter-confessionnelles/455/</link>
		<comments>http://ucu.edu.ua/fr/relations-inter-confessionnelles/455/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 20 Oct 2009 08:15:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Relations inter-confessionnelles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ucu.edu.ua/fr/?p=455</guid>
		<description><![CDATA[Un évêque gréco-catholique, un autre orthodoxe, un troisième protestant, tous trois réunis pour parler de « la responsabilité sociale des chrétiens » : l’image est encore rare en Ukraine. Elle ... <a class="read-more" href="http://ucu.edu.ua/fr/relations-inter-confessionnelles/455/" title="Le journal catholique français La Croix revient sur la seconde semaine sociale œcuménique en Ukraine"></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Un évêque gréco-catholique, un autre orthodoxe, un troisième protestant, tous trois réunis pour parler de « la responsabilité sociale des chrétiens » : l’image est encore rare en Ukraine. Elle montre pourtant combien la doctrine sociale de l’Église n’est pas seulement catholique.</p>
<p>La doctrine sociale en version œcuménique sur Internet</p>
<p>Alors que La Croix entre dans la troisième semaine de sa série « l’ABC de la doctrine sociale », petit parcours sur la Toile des positions des autres Églises</p>
<p>Un évêque gréco-catholique, un autre orthodoxe, un troisième protestant, tous trois réunis pour parler de « la responsabilité sociale des chrétiens » : l’image est encore rare en Ukraine. Elle montre pourtant combien la doctrine sociale de l’Église n’est pas seulement catholique.</p>
<p>L’engagement dans la société est d’ailleurs un des axes essentiels du travail œcuménique, comme vient encore de le montrer la 2e Semaine sociale œcuménique, qui s’est tenue la semaine dernière à Lviv (Ukraine), les actes de la première venant juste d’être publiés sur Internet.</p>
<p>Le fait que cette Semaine œcuménique (sur le modèle des Semaines sociales de France) se déroule en Ukraine n’a rien d’étonnant : l’Église orthodoxe russe a en effet entamé depuis une douzaine d’années une profonde réflexion sur le sujet. En témoignent ses Fondements de la doctrine sociale, publiés en français sur le site de la représentation du Patriarcat de Moscou auprès de l’Union européenne.<br />
L&#8217;attention du patriarche Bartholomeos envers l&#8217;écologie<br />
Si l’orthodoxie russe reste l’unique à avoir publié un corpus cohérent, elle n’est pas la seule à réfléchir sur le sujet. Ainsi le site du Patriarcat œcuménique de Constantinople souligne l’engagement de longue date du patriarche Bartholomeos Ier en matière d’écologie. Récemment rénové, il redonne l’ensemble des textes sur la question publiés par celui que l’on surnomme « le patriarche vert », et consacre toute une partie aux perspectives de l’orthodoxie sur l’environnement.</p>
<p>Autre site d’intérêt : celui de Religion, sciences et environnement, un symposium organisé chaque année par le patriarche Bartholomeos autour d’un des points de la Terre où la question environnementale est des plus urgentes ; celui de cette année, consacré au Mississippi, pourra être suivi au jour le jour sur le site qui regroupe l’ensemble des interventions depuis 1995.</p>
<p>Le monde protestant n’est pas en reste, même si son émiettement et ses tiraillements entre évangéliques et protestants « historiques » rendent difficile un enseignement commun. Le site du 5e centenaire de Jean Calvin rappelle combien les relations entre l’Église et l’État, ou encore l’environnement, étaient déjà une préoccupation du père français de la Réforme.<br />
La doctrine sociale, une préoccupation des protestants<br />
Le chapitre Protestantisme et société du site du protestantisme français (protestants.org) montre que ces questions demeurent au cœur de la réflexion de ces Églises : que ce soit sur la révision des lois de bioéthique, la mondialisation ou le développement durable, le protestantisme français sait faire entendre sa voix, à la fois de haute volée philosophique et théologique et impliquée dans le concret.</p>
<p>En la matière, la Cimade, très engagée en faveur des migrants, est sans doute l’action la plus emblématique du milieu protestant. L’instance œcuménique fête cette année ses 70 ans : l’occasion d’un site spécial, riche en photos et témoignages audio.</p>
<p>Nicolas SENÈZE</p>
<p>Journal La Croix<br />
16/10/2009</p>
<p><em>Relations inter-confessionnelles</em></p>
<li><a href="http://www.la-croix.com/La-doctrine-sociale-version-oecumenique/article/2397951/25041">http://www.la-croix.com/La-doctrine-sociale-version-oecumenique/article/2397951/25041</a></li>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ucu.edu.ua/fr/relations-inter-confessionnelles/455/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Des « signes d&#8217;espérance » dans le dialogue ente les Eglises orthodoxes et l&#8217;Eglise catholique</title>
		<link>http://ucu.edu.ua/fr/relations-inter-confessionnelles/464/</link>
		<comments>http://ucu.edu.ua/fr/relations-inter-confessionnelles/464/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 05 Dec 2008 08:23:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Relations inter-confessionnelles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ucu.edu.ua/fr/?p=464</guid>
		<description><![CDATA[A l&#8217;occasion de la fête de saint André, patron du patriarcat de Constantinople,
le pape Benoît XVI a constaté des progrès dans le dialogue avec les orthodoxes
Le pape Benoît XVI a ... <a class="read-more" href="http://ucu.edu.ua/fr/relations-inter-confessionnelles/464/" title="Des « signes d&#8217;espérance » dans le dialogue ente les Eglises orthodoxes et l&#8217;Eglise catholique"></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>A l&#8217;occasion de la fête de saint André, patron du patriarcat de Constantinople,<br />
le pape Benoît XVI a constaté des progrès dans le dialogue avec les orthodoxes</p>
<p>Le pape Benoît XVI a constaté avec joie les progrès réalisés dans le dialogue entre catholiques et orthodoxes, à l&#8217;occasion de la fête de saint André, patron du patriarcat oecuménique de Constantinople.</p>
<p>Après la prière de l&#8217;Angélus, le pape a rappelé que l&#8217;apôtre André était frère de<br />
Simon Pierre, « si bien que l&#8217;Eglise de Rome se sent liée à celle de Constantinople<br />
par un lien de fraternité spécial ».</p>
<p>Benoît XVI a expliqué que comme chaque année, une délégation du Saint-Siège a rendu<br />
visite au patriarche oecuménique Bartholomée Ier, pour cette fête, le 30 novembre.<br />
La délégation était conduite par le cardinal Walter Kasper, président du Conseil<br />
pontifical pour la promotion de l&#8217;unité des chrétiens, qui a remis un message de<br />
Benoît XVI au patriarche.</p>
<p>« Je rends grâce au Seigneur de nous avoir permis d&#8217;approfondir les liens d&#8217;amour<br />
mutuel entre nous, soutenus par la prière et des contacts fraternels toujours plus<br />
réguliers », écrit le pape dans son message, qui a été lu au cours de la divine<br />
liturgie présidée ce dimanche dans l&#8217;église patriarcale du Phanar par le patriarche<br />
Bartholomée.</p>
<p>Le pape rappelle que le patriarche est venu à Rome à trois reprises au cours de<br />
cette année : pour une visite à l&#8217;Institut pontifical oriental, pour l&#8217;ouverture de<br />
l&#8217;année Saint Paul lors de la fête des saints Pierre et Paul en juin dernier, et<br />
pour le Synode sur la Parole de Dieu, en octobre.</p>
<p>Benoît XVI souligne également que le patriarche l&#8217;a informé « des résultats positifs<br />
de la rencontre des primats et représentants des Eglises orthodoxes qui s&#8217;est tenue<br />
récemment au Phanar ».</p>
<p>Le pape espère que ces « signes d&#8217;espérance » auront « un impact constructif sur le<br />
dialogue théologique officiel entre les Eglises orthodoxes et l&#8217;Eglise catholique ».</p>
<p>« Comme Votre Sainteté l&#8217;a fait remarquer dans son intervention au Synode des<br />
évêques de l&#8217;Eglise catholique, la Commission mixte internationale pour le dialogue<br />
théologique entre catholiques et orthodoxes affronte actuellement une question<br />
cruciale qui, une fois résolue, nous rapprochera davantage de la pleine communion »,<br />
a ajouté le pape.</p>
<p>Bartholomée Ier était intervenu au Synode le 18 octobre, dans la chapelle Sixtine en<br />
disant : « En ayant aujourd&#8217;hui le privilège de nous adresser à votre Synode, nos<br />
espoirs augmentent de voir un jour nos deux Eglises converger pleinement sur le rôle<br />
de la primauté et de la synodalité dans la vie de l&#8217;Eglise, ce à quoi notre<br />
Commission théologique commune dédie actuellement ses études ».</p>
<p>« Nous formons le voeu que notre cheminement commun hâte la venue de ce jour béni où<br />
nous louerons Dieu ensemble au cours d&#8217;une célébration commune de l&#8217;Eucharistie. La<br />
vie intérieure de nos Eglises et les défis de notre monde moderne en appellent de<br />
toute urgence à ce témoignage d&#8217;unité parmi les disciples du Christ », a conclu<br />
Benoît XVI dans son message.</p>
<p><em>Relations inter-confessionnelles</em></p>
<li><a href="http://www.zenit.org/article-19505?l=french">http://www.zenit.org/article-19505?l=french</a></li>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ucu.edu.ua/fr/relations-inter-confessionnelles/464/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les espoirs du prieur de Taizé après la réunion des cardinaux sur l&#8217;œcuménisme</title>
		<link>http://ucu.edu.ua/fr/relations-inter-confessionnelles/466/</link>
		<comments>http://ucu.edu.ua/fr/relations-inter-confessionnelles/466/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 03 Dec 2007 08:56:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Relations inter-confessionnelles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ucu.edu.ua/fr/?p=466</guid>
		<description><![CDATA[ROME, Jeudi 29 novembre 2007 (ZENIT.org) – La réunion des cardinaux du monde entier sur l’œcuménisme a suscité des espoirs dans la communauté de Taizé, reconnaît frère Alois, successeur de ... <a class="read-more" href="http://ucu.edu.ua/fr/relations-inter-confessionnelles/466/" title="Les espoirs du prieur de Taizé après la réunion des cardinaux sur l&#8217;œcuménisme"></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>ROME, Jeudi 29 novembre 2007 (<a href="http://www.zenit.org/">ZENIT.org</a>) – La réunion des cardinaux du monde entier sur l’œcuménisme a suscité des espoirs dans la communauté de Taizé, reconnaît frère Alois, successeur de frère Roger à la tête de la communauté, dans un article publié en première page de l’édition italienne de « L’Osservatore Romano ».</p>
<p>« A Taizé, nos cœurs se sont réjouis lorsque nous avons appris que le Saint-Père proposait à la réflexion des cardinaux la question de l’oecuménisme », confie-t-il au quotidien du Saint-Siège.</p>
<p>« Accueillant tant de jeunes, nous savons que beaucoup d’entre eux ne voient plus le sens des divisions confessionnelles héritées du passé. Si nous ne prenons pas conscience de cela, nous risquons de ne plus pouvoir les accompagner aux sources de la confiance de la foi ».</p>
<p>« Comment peut-on être témoin d’un Dieu d’amour et laisser durer nos séparations ? », s’interroge-t-il.</p>
<p>« La réconciliation n’est pas une dimensions de l’Evangile parmi tant d’autres, elle en est le résumé ».<br />
« Nos démarches de réconciliation ne peuvent que s’inspirer de la manière dont Dieu vient vers nous, explique-t-il. Dans le Christ, Dieu accueille notre humanité en lui et il nous communique sa propre vie. Cette communion est un échange ».<br />
« Vendredi, le Cardinal Kasper a rappelé aux cardinaux que l’encyclique du pape Jean-Paul II Ut unum sint, parle ‘non seulement d’un échange d’idées mais de dons’, ajoutant à juste titre qu’un tel ‘œcuménisme d’échange ne constitue pas un appauvrissement, mais un enrichissement réciproque’ », poursuit frère Alois.</p>
<p>« Le cardinal Kasper, &#8211; rapporte encore frère Alois -, a ajouté que ‘dans le dialogue basé sur l’échange spirituel, le dialogue théologique jouera un rôle essentiel. Mais il ne sera fécond que s’il est soutenu par un œcuménisme de la prière &#8230; l’oecuménisme spirituel constitue en effet l’âme même du mouvement œcuménique »</p>
<p>« Cet œcuménisme de la prière, frère Roger en a vu très tôt la nécessité et, à Taizé, nous voudrions le partager avec beaucoup d’autres » a conclu frère Alois.</p>
<p><em>Relations inter-confessionnelles</em></p>
<li><a href="http://www.zenit.org/article-16749?l=french">http://www.zenit.org/article-16749?l=french</a></li>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ucu.edu.ua/fr/relations-inter-confessionnelles/466/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La doctrine sociale : un domaine &#8220;prometteur&#8221; pour l&#8217;œcuménisme, selon les cardinaux</title>
		<link>http://ucu.edu.ua/fr/relations-inter-confessionnelles/465/</link>
		<comments>http://ucu.edu.ua/fr/relations-inter-confessionnelles/465/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 03 Dec 2007 08:55:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Relations inter-confessionnelles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ucu.edu.ua/fr/?p=465</guid>
		<description><![CDATA[ROME, Vendredi 23 novembre 2007 (ZENIT.org) – L’enseignement social de l’Eglise et sa mise en œuvre constituent un des domaines les plus “prometteurs” pour l’œcuménisme, estiment les cardinaux consultés par ... <a class="read-more" href="http://ucu.edu.ua/fr/relations-inter-confessionnelles/465/" title="La doctrine sociale : un domaine &#8220;prometteur&#8221; pour l&#8217;œcuménisme, selon les cardinaux"></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>ROME, Vendredi 23 novembre 2007 (ZENIT.org) – L’enseignement social de l’Eglise et sa mise en œuvre constituent un des domaines les plus “prometteurs” pour l’œcuménisme, estiment les cardinaux consultés par Benoît XVI sur le thème de l’unité des chrétiens (cf. Zenit du 22 novembre 2007). C’est ce qu’indique un communiqué du Saint-Siège à la mi-journée.</p>
<p>Cette rencontre de prière et de réflexion a réuni autour de Benoît XVI au Vatican, en la nouvelle salle du synode, l’actuel collège des cardinaux et les nouveaux cardinaux qui seront “créés” lors du consistoire public, qui se tiendra en la basilique Saint-Pierre samedi matin. La messe de dimanche doit aussi se tenir en la basilique Saint-Pierre.</p>
<p>Le travail a commencé par la prière des psaumes de l’office de tierce. Le cardinal doyen du collège cardinalice, Angelo Sodano a accueilli le pape qui l’a également félicité à l’occasion de son 80e anniversaire qui tombe justement aujourd’hui, et l’a remercié por son “service fidèle”.</p>
<p>Benoît XVI a introduit brièvement la réflexion sur le thème choisi par lui : le dialogue œcuménique à la lumière de la prière du Seigneur et de son commandement : “Que tous soient un”, “Ut unum sint”.</p>
<p>Dans le passage de l’évangile de saint Jean qui a donné son nom à l’encyclique de Jean-Paul II, le Christ dit en effet : “Ce n&#8217;est pas pour eux seulement que je prie, mais encore pour ceux qui croiront en moi par leur parole, afin que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et comme je suis en toi, afin qu&#8217;eux aussi soient un en nous, pour que le monde croie que tu m&#8217;as envoyé” (ch. 17, vv. 20 et 21).</p>
<p>Après un exposé du cardinal président du Conseil pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens, Walter Kasper, les cardinaux ont pu échanger sur le thème.</p>
<p>En tout, 17 cardinaux sont intervenus. Le débat, explique le communiqué du Saint-Siège, a été l’occasion d’un échange d’expériences et d’opinions, reflétant la variété des situations.</p>
<p>Les interventions ont abordé notamment “l’engagement œcuménique commun dans les domaines social et caritatif”, et la “défense commune des valeurs morales au sein des société modernes en transformation”.</p>
<p>“La doctrine sociale de l’Eglise et sa mise en œuvre ont été notamment indiquées comme l’un des domaines les plus prometteurs pour l’œcuménisme”, précise la même source.</p>
<p>On se souvient que le mercredi 7 novembre, à l&#8217;issue de l&#8217;audience générale, Benoît XVI a salué Mgr Innocent de Chersonèse, ordinaire des paroisses du patriarcat de Moscou en Europe occidentale. L&#8217;archevêque Innocent a remis au pape la traduction française des Fondements de la doctrine sociale de l&#8217;Eglise orthodoxe russe, publiée récemment aux éditions du Cerf.</p>
<p>Les cardinaux ont également évoqué le thème cher à Jean-Paul II pour le jubilé de l’an 2000 : l’engagement pour arriver à une “purification de la mémoire”.</p>
<p>Ils ont également relevé la nécessité d’utiliser “des formes de communication attentives à ne pas blesser la sensibilité des autres chrétiens”.</p>
<p>Ils ont souhaité un “approfondissement” sur les possibilités des développements de l’œcuménisme.</p>
<p>Des événements significatifs ont également été évoqués comme le 3e rassemblement oecuménique européen qui a eu lieu en Roumanie, à Sibiu, du 4 au 9 septembre 2007 (sur le thème: « La lumière du Christ brille pour tous. Espoir de renouvellement et d’unité en Europe »), la rencontre œcuménique et interreligieuse promue à Naples par la Communauté de Sant’Egidio, en octobre dernier, mais aussi l’importante visite du patriarche de Moscou, Alexis II, à Paris (cf. Zenit des 26 septembre et 3 octobre 2007), ainsi que le grand rassemblement “Ensemble pour l’Europe 2007 » animé par plus de 240 communautés et mouvements chrétiens, qui a eu lieu cette année en Allemagne, à Stuttgart, le 12 mai.</p>
<p>Enfin, les exposés ont abordé des questions plus larges comme les relations avec le Judaïsme et le dialogue interreligieux.</p>
<p>Pour sa part, le cardinal Walter Kasper avait auparavant brossé l’état de la question par un exposé intitulé : « Informations, réflexions, et évaluations du moment actuel du dialogue œcuménique ».</p>
<p>Il a distingué trois domaines principaux : les relations avec les Eglises orientales anciennes et avec les Eglises orthodoxes, les rapports avec les communautés ecclésiales nées de la réforme du XVIe s., et les relations avec les mouvements charismatiques et pentecôtistes qui se sont développés surtout au siècle dernier.</p>
<p>Le cardinal Kasper a ainsi indiqué les progrès obtenus et les défis encore à affronter.</p>
<p><em>Relations inter-confessionnelles</em></p>
<li><a href="http://www.zenit.org/article-16705?l=french">http://www.zenit.org/article-16705?l=french</a></li>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ucu.edu.ua/fr/relations-inter-confessionnelles/465/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le dialogue entre Catholiques et Orthodoxes a franchi un pas important</title>
		<link>http://ucu.edu.ua/fr/relations-inter-confessionnelles/467/</link>
		<comments>http://ucu.edu.ua/fr/relations-inter-confessionnelles/467/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 22 Nov 2007 08:56:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Relations inter-confessionnelles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ucu.edu.ua/fr/relations-inter-confessionnelles/467/</guid>
		<description><![CDATA[Commentaire du porte-parole du Saint-Siège, le père Federico Lombardi
ROME, Lundi 19 novembre 2007 (ZENIT.org) « Ce document est un premier pas important
» : c&#8217;est ainsi que le père Federico Lombardi, ... <a class="read-more" href="http://ucu.edu.ua/fr/relations-inter-confessionnelles/467/" title="Le dialogue entre Catholiques et Orthodoxes a franchi un pas important"></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Commentaire du porte-parole du Saint-Siège, le père Federico Lombardi</p>
<p>ROME, Lundi 19 novembre 2007 (ZENIT.org) « Ce document est un premier pas important<br />
» : c&#8217;est ainsi que le père Federico Lombardi, directeur de la salle de presse du<br />
Saint-Siège, a défini le document conjoint entre catholiques et orthodoxes qui<br />
reconnaît au pape « la première place » parmi les patriarches, mais demande<br />
d&#8217;étudier et mieux comprendre ses fonctions.</p>
<p>Le document, publié le 15 novembre par la Commission mixte internationale pour le<br />
dialogue entre l&#8217;Eglise catholique et les Eglises orthodoxes, résume les conclusions<br />
de la rencontre de Ravenne, du 8 au 14 octobre.</p>
<p>La question a été analysée par le père Lombardi dans son dernier éditorial, publié<br />
par l&#8217;hebdomadaire « Octava Dies », du Centre de télévision du Vatican, dont il est<br />
le directeur.<br />
« Un tournant historique dans le dialogue entre catholiques et orthodoxes ? »,<br />
s&#8217;interroge le porte-parole du Vatican. « Des points importants sur la nature de<br />
l&#8217;Eglise ont été approfondis et il a été convenu qu&#8217;il y a conciliarité, mais<br />
également autorité à ses différents niveaux (local, régional et universel) » a-t-il<br />
répondu.</p>
<p>« La primauté de l&#8217;Evêque de Rome était reconnue au niveau universel dès<br />
l&#8217;Antiquité, a-t-il ajouté. Mais aucun accord n&#8217;a encore été trouvé sur les<br />
prérogatives qui lui reviennent et sur les questions théologiques et bibliques qui<br />
en sont le fondement ».</p>
<p>Ainsi, informe le père Lombardi, « dans deux ans, quand elle se réunira de nouveau,<br />
la commission étudiera le thème de la primauté de l&#8217;Evêque de Rome au cours du<br />
premier millénaire. Puis il faudra étudier le deuxième millénaire et les Conciles<br />
qui ont vu le jour après la division entre les Eglises avant d&#8217;espérer dégager un<br />
éventuel consensus sur la question ».</p>
<p>« Un chemin long et cahoteux donc, mais un chemin ouvert sous le signe de Jean-Paul<br />
II qui en avait souhaité la mise en oeuvre en 1995, avec l&#8217;Encyclique &#8216;Ut unum<br />
sint&#8217;, quand il avait invité les frères séparés à dialoguer sur le thème du service<br />
de l&#8217;évêque de Rome à l&#8217;Eglise universelle », explique encore le père Lombardi.</p>
<p>« Donc, pour l&#8217;instant, pas de solutions aux problèmes historiques qui sont à la<br />
base de la séparation entre catholiques et orthodoxes, mais un premier pas, petit<br />
mais important, dans la bonne direction », a-t-il estimé.</p>
<p>Le père Lombardi, qui est aussi directeur de Radio Vatican explique que,<br />
malheureusement, la rencontre de Ravenne a eu lieu en l&#8217;absence de représentants du<br />
patriarcat de Moscou, reflet d&#8217;une vieille tension entre Moscou et Constantinople.</p>
<p>« Le chemin vers l&#8217;unité n&#8217;est pas qu&#8217;une question de dialogue entre catholiques et<br />
orthodoxes, mais également, et parfois plus encore, entre orthodoxes et orthodoxes,<br />
entre catholiques et catholiques », estime-t-il.</p>
<p>« Pour tous, Jésus Christ, son mandat d&#8217;amour et sa prière, doit être le pôle<br />
d&#8217;attraction commun &#8216;afin que nous soyons un&#8217;. Ce n&#8217;est qu&#8217;en regardant d&#8217;abord le<br />
Christ, que nous pouvons espérer un jour arriver au bout de ce long chemin » a<br />
conclu le père Lombardi.</p>
<p><em>Relations inter-confessionnelles</em></p>
<li><a href="http://www.zenit.org/article-16662?l=french">http://www.zenit.org/article-16662?l=french</a></li>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ucu.edu.ua/fr/relations-inter-confessionnelles/467/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Pentecôtistes, baptistes et gréco-catholiques ont ensemble rendu grâce à Dieu pour la paix en Ukraine</title>
		<link>http://ucu.edu.ua/fr/relations-inter-confessionnelles/468/</link>
		<comments>http://ucu.edu.ua/fr/relations-inter-confessionnelles/468/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 05 Nov 2007 08:57:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Relations inter-confessionnelles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ucu.edu.ua/fr/relations-inter-confessionnelles/468/</guid>
		<description><![CDATA[Pour la première fois depuis la Révolution Orange, près de 2500 personnes se sont réunies le 21 octobre 2007 sur Maydan à Kiev afin de prier Dieu d’accorder la Sagesse ... <a class="read-more" href="http://ucu.edu.ua/fr/relations-inter-confessionnelles/468/" title="Pentecôtistes, baptistes et gréco-catholiques ont ensemble rendu grâce à Dieu pour la paix en Ukraine"></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pour la première fois depuis la Révolution Orange, près de 2500 personnes se sont réunies le 21 octobre 2007 sur Maydan à Kiev afin de prier Dieu d’accorder la Sagesse aux responsables du pouvoir en Ukraine.</p>
<p>C’est la seconde fois qu’une Journée d’actions de grâce est organisée à Kiev à l’initiative de l’Union ukrainienne des Eglises chrétiennes de confession évangélique: « Rendons grâce à Dieu pour le pain, pour la paix, ainsi que pour l’Ukraine ». Telle était la devise des participants.</p>
<p>Les fidèles appartenant aux Eglises chrétiennes de confession évangélique se sont réunis avec les chefs et les représentants officiels des différentes confessions chrétiennes d’Ukraine, afin d’adresser leurs prières et rendre grâce à Dieu pour la paix dans le pays. Monseigneur Dionisiy (Lyakhovych), évêque auxiliaire de l’Archevêque Majeur et le Père Roman Nebozhuk, chef du Bureau de l’EGCU, chargé des relations avec les autorités officielles de l’Etat, ont été chargés de représenter l’Eglise Gréco Catholique d’Ukraine à ces célébrations.</p>
<p>Le président de l’Union ukrainienne des Eglises chrétiennes de confession évangélique, l’Evêque Mykhaylo Panochko, a ainsi décrit le but de cette action : « glorifier ensemble Dieu ». Il a ajouté : « De nos jours la plupart des personnes attribuent une grande importance aux choses matérielles, au progrès économique comme si la personne n’avait pas d’âme… Une nation qui ne mange pas de pain spirituel ne peut pas être saine ».</p>
<p>« Nous avons reçu beaucoup de dons. Le plus grand parmi eux est le don de la vie qui est un don de Dieu. Nous remercions Dieu, pour cela. Nous remercions aussi Dieu pour son soutien dans notre vie quotidienne, &#8211; a dit Monseigneur Dionisiy en s’adressant aux participants de la fête d’action de grâce et il a ajouté, &#8211; Remercier Dieu est un acte naturel qui vient de notre essence même. Mais si nous remercions Dieu, nous devons aussi remercier notre prochain : nos parents, nos frères, nos sœurs et ceux qui sont à côté de nous. Par ce geste nous créons un monde meilleur ».</p>
<p>Après la cérémonie officielle au Palais national des arts « Ukraine » les participants sont sortis sur la Place de la Liberté, à Kiev, où des représentants d’autres confessions les ont rejoints<br />
La première Journée d’action de grâce, en Ukraine, avait eu lieu en octobre 2006.</p>
<p><em>Relations inter-confessionnelles</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ucu.edu.ua/fr/relations-inter-confessionnelles/468/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Une première église de l’Eglise orthodoxe d’Ukraine du Patriarcat de Kyiv a été consacrée à Ternopil</title>
		<link>http://ucu.edu.ua/fr/relations-inter-confessionnelles/469/</link>
		<comments>http://ucu.edu.ua/fr/relations-inter-confessionnelles/469/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 23 Oct 2007 08:57:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Relations inter-confessionnelles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ucu.edu.ua/fr/relations-inter-confessionnelles/469/</guid>
		<description><![CDATA[«J’espère qu’à l’avenir une union de l’Eglise gréco-catholique avec l’Eglise orthodoxe pourra se produire car c’est un désir réciproque», a remarqué le Patriarche de Kyiv et de toute l’Ukraine-Rus Filaret ... <a class="read-more" href="http://ucu.edu.ua/fr/relations-inter-confessionnelles/469/" title="Une première église de l’Eglise orthodoxe d’Ukraine du Patriarcat de Kyiv a été consacrée à Ternopil"></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>«J’espère qu’à l’avenir une union de l’Eglise gréco-catholique avec l’Eglise orthodoxe pourra se produire car c’est un désir réciproque», a remarqué le Patriarche de Kyiv et de toute l’Ukraine-Rus Filaret (Denysenko) à l’occasion de la consécration de l’église de la Nativité de la Vierge.</p>
<p>«Ce n’est pas un voyage particulier, car en ma qualité de Patriarche je visite tous les diocèses au cours de l’année. C’est ma deuxième visite à Ternopil et la raison en est la consécration de l’église. L’objectif de ma visite est de consolider la spiritualité car une nation n’est saine que si sa spiritualité est saine. L’Etat ne pourra pas exister sans une base spirituelle solide», a dit le Patriarche.</p>
<p>Lors de la conférence de presse au conseil municipal de Ternopil le Patriarche a brièvement caractérisé l’état de l’Eglise orthodoxe d’Ukraine du Patriarcat de Kyiv. Il a ainsi remarqué que, malgré des conditions économiques difficiles, les Ukrainiens construisaient des églises. «Ceci prouve que la spiritualité joue un rôle important dans leur vie.» Puis, il a évoqué les relations de l’Eglise avec l’Etat et celles avec les autres Eglises en Ukraine.</p>
<p>« Le patriarcat de Kyiv se développe de façon dynamique, il est de plus en plus soutenu ce qui permet de dire que prochainement, avec le soutien de l’Etat, la formation d’une Eglise locale une, ukrainienne, pourrait avoir lieu. Le Patriarcat de Moscou peut exister en Ukraine mais il ne doit pas s’appeler une Eglise ukrainienne. L’Etat, sans violer les droits de l’homme et de la liberté de la conscience, doit soutenir l’Eglise qui le soutient et non pas celle qui soutient les intérêts d’un autre Etat », a souligné le Patriarche.</p>
<p>Selon le Patriarche, les orthodoxes et les gréco-catholiques n’ont plus rien qui puissent les diviser. Les conflits des années 90 entre les deux confessions ont été provoqués, selon lui, par la lutte liée aux édifices religieux mais une construction active d’églises supprime la cause même des hostilités.</p>
<p>« Nous sommes unis en ce qui concerne le soutien de l’Etat ukrainien. Et le Patriarcat de Kyiv et l’Eglise Orthodoxe Autocéphale d’Ukraine et l’Eglise Grecque Catholique d’Ukraine soutiennent l’Etat ukrainien. Nous avons de magnifiques relations entre évêques. J’espère qu’à l’avenir une union de l’Eglise gréco-catholique avec l’Eglise Orthodoxe pourra se produire car c’est un désir réciproque », a remarqué le Patriarche.</p>
<p>« Mais dans ces aspirations il faut tenir compte des différences doctrinaires des Eglises et du fait que l’Eglise gréco-catholique d’Ukraine ne peut pas résoudre ce problème sans Rome et l’Eglise Orthodoxe – sans d’autres Eglises Orthodoxes », a-t-il ajouté.</p>
<p><em>Relations inter-confessionnelles</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ucu.edu.ua/fr/relations-inter-confessionnelles/469/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le Festival du livre chrétien a rassemblé des éditeurs de diverses confessions</title>
		<link>http://ucu.edu.ua/fr/relations-inter-confessionnelles/470/</link>
		<comments>http://ucu.edu.ua/fr/relations-inter-confessionnelles/470/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 20 Jun 2007 08:58:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Relations inter-confessionnelles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ucu.edu.ua/fr/?p=470</guid>
		<description><![CDATA[Du 24 au 26 mai 2007, s’est déroulé au Centre de création de l’Académie Mohyla de Kiev, avec la bénédiction du chef de l’Eglise Orthodoxe d’Ukraine le métropolite Volodymyr (Sabodan), ... <a class="read-more" href="http://ucu.edu.ua/fr/relations-inter-confessionnelles/470/" title="Le Festival du livre chrétien a rassemblé des éditeurs de diverses confessions"></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Du 24 au 26 mai 2007, s’est déroulé au Centre de création de l’Académie Mohyla de Kiev, avec la bénédiction du chef de l’Eglise Orthodoxe d’Ukraine le métropolite Volodymyr (Sabodan), le 2e Festival international du livre chrétien.</p>
<p>Plus de 40 maisons d’éditions chrétiennes étaient présentes, notamment, des monastères, des paroisses et également des associations d’Ukraine, de Russie et de Biélorussie.</p>
<p>Un large choix de livres, d’objets d’art décoratifs, de vases sacrés etc, étaient proposés aux visiteurs.</p>
<p>Les livres, présentés au Festival, étaient consacrés à différents thèmes orthodoxes. Outre les livres, on pouvait également y trouver, des CD et des DVD ayant pour sujets, des documentaires, des films, des homélies et des chants spirituels.</p>
<p>On pouvait aussi acheter à cette occasion, des icônes peintes et brodées, des tableaux et des objets du culte.</p>
<p>La plupart des participants appartenaient aux diverses dénominations protestantes, quelques éditeurs orthodoxes étaient également présent.</p>
<p>Les éditeurs orthodoxes ukrainiens étaient représentés par « le Centre du livre orthodoxe » présentant de nouvelles éditions des théologiens orthodoxes et « l’Esprit et la Lettre ».</p>
<p><em>Relations inter-confessionnelles</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ucu.edu.ua/fr/relations-inter-confessionnelles/470/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>« La communion eucharistique, un défi à la tradition et à la modernité dans les Eglises traditionnelles »: Appel aux théologiens des Eglises de tradition Kiévienne</title>
		<link>http://ucu.edu.ua/fr/relations-inter-confessionnelles/471/</link>
		<comments>http://ucu.edu.ua/fr/relations-inter-confessionnelles/471/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 08 May 2007 08:58:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Relations inter-confessionnelles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ucu.edu.ua/fr/?p=471</guid>
		<description><![CDATA[Conclusions et propositions du Congrès des théologiens de l’Eglise Gréco-Catholique d’Ukraine, convoqué par la Société Scientifique de Théologie d’Ukraine.
LETTRE OUVERTE
Appel aux théologiens des Eglises de tradition Kiévienne
Congrès des théologiens de ... <a class="read-more" href="http://ucu.edu.ua/fr/relations-inter-confessionnelles/471/" title="« La communion eucharistique, un défi à la tradition et à la modernité dans les Eglises traditionnelles »: Appel aux théologiens des Eglises de tradition Kiévienne"></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignright size-full wp-image-472" title="« La communion eucharistique, un défi à la tradition et à la modernité dans les Eglises traditionnelles »: Appel aux théologiens des Eglises de tradition Kiévienne" src="http://ucu.edu.ua/fr/files/2010/05/download-52.jpg" alt="« La communion eucharistique, un défi à la tradition et à la modernité dans les Eglises traditionnelles »: Appel aux théologiens des Eglises de tradition Kiévienne" width="300" height="170" />Conclusions et propositions du Congrès des théologiens de l’Eglise Gréco-Catholique d’Ukraine, convoqué par la Société Scientifique de Théologie d’Ukraine.</p>
<p>LETTRE OUVERTE<br />
Appel aux théologiens des Eglises de tradition Kiévienne</p>
<p>Congrès des théologiens de l’Eglise Gréco-Catholique d’Ukraine, rassemblés sur le thème « La communion eucharistique, un défi à la tradition et à la modernité dans les Eglises traditionnelles » congrès convoqué par la Société Scientifique de Théologie d’Ukraine et qui s’est tenu du 2 au 4 janvier 2007 A. D.<br />
Lviv, le 4 janvier 2007 A. D.</p>
<p>Nous, participants au Congrès des Théologiens de l’Eglise Gréco-Catholique d’Ukraine, rassemblés sur le thème « La communion eucharistque, un défi à la tradition et à la modernité dans les Eglises traditionnelles » congrès convoqué par la Société Scientifique de Théologie d’Ukraine et qui s’est tenu du 2 au 4 janvier 2007 A. D., voudrions partager dans la joie, les fruits de nos recherches présentées en détail dans le document intitulé « Conclusions et propositions du Congrès ». L’occasion nous est donnée de vous inviter à commencer un travail théologique en commun : par des rencontres à différents niveaux – formelles ou informelles – afin de procéder à un échange d’idées et de discussions sur la question de la communion eucharistique entre les Eglises d’Ukraine issues du Baptême de Saint Vladimir. Notre appel découle de la prise de conscience de nos Eglises sur leur héritage théologique et liturgique commun, qu’il soit aussi bien historique que culturel, nous incitant à une croissance commune dans une communication sincère et ouverte. Un tel dialogue théologique peut devenir une étape préparatoire à la convocation d’un Congrès interconfessionnel des théologiens de toute l’Eglise Kiévienne, une en Dieu, mais humainement divisée.</p>
<p>Avec amour fraternel,</p>
<p>Au nom des participants au Congrès,</p>
<p>Lviv, le 4 janvier 2007 A.D.</p>
<p>Proto presbytre, Dr. Mykhaylo DYMYD,<br />
Président de la Société Scientifique de Théologie d’Ukraine</p>
<p>CONCLUSIONS ET PROPOSITIONS</p>
<p>Congrès des théologiens de l’Eglise Gréco-Catholique d’Ukraine, rassemblés sur le thème « La communion eucharistique, un défi à la tradition et à la modernité dans les Eglises traditionnelles » congrès convoqué par la Société Scientifique de Théologie d’Ukraine et qui s’est tenu du 2 au 4 janvier 2007 A. D.</p>
<p>Après avoir étudié un sujet important pour la vie de l’Eglise du Christ qui est la communion eucharistique du point de vue de la situation de la séparation confessionnelle des Eglises d’Ukraine baptisées par St Vladimir le Grand, le Congrès des théologiens de l’Eglise Gréco-Catholique d’Ukraine présente ses conclusions et ses propositions sur la possibilité d’un rétablissement de la communion eucharistique entre les Eglises d’Ukraine baptisées par St Vladimir le Grand.</p>
<p>1.	ASPECT HISTORIQUE</p>
<p>1.1. L’identité et le destin historique de l’Eglise du Christ en Ukraine sont déterminés par l’acceptation par le prince Vladimir le Grand, en 988, du christianisme selon le rite oriental (byzantin), comme religion d’Etat de la Rus’ Kiévienne et la formation d’une structure hiérarchique unique pour tous les slaves orientaux, à savoir la métropole de Kiev. Faisant partie du patriarcat de Constantinople et puisant ses sources théologiques, liturgiques, canoniques et spirituelles dans l’Orient byzantin, l’Eglise de Kiev était alors en pleine communion avec l’Occident latin. Au cours des siècles suivant, elle restait ouverte aux relations avec ses voisins occidentaux et n’intervenait que rarement dans l’opposition directe, entre Constantinople et Rome, appelée par la suite « le Grand schisme ecclésial ».</p>
<p>1.2. Après la perte par l’Etat ukrainien de son indépendance et l’expansion sur les terres ukrainiennes du pouvoir des Etats catholiques voisins et des structures ecclésiales latines, la hiérarchie de la Rus’ Kiévienne a souvent initié ou soutenu d’une façon active les efforts dirigés vers le rétablissement de l’unité chrétienne universelle. Les envoyés de la Rus’ ont participé aux conciles de l’Eglise Occidentale à Lyon (1245) et de Constance (1418) ; les terres ukrainiennes ont positivement accepté l’union de Florence (1439), dont l’un des créateurs fut le métropolite Isidore de Kiev ; ses successeurs, Hryhoriy, Mysaïl et Yosyf Bolharynovych, ont soutenu des rapports avec le Siège Apostolique de Rome.</p>
<p>1.3. A la fin du XVIe les évêques de la métropole de Kiev, désirant faire sortir l’Eglise d’une grave crise intérieure et réagissant aux grands défis de la Réforme protestante et du catholicisme post-tridentin, dans l’Etat de Pologne et de Lituanie, ont pris une décision conciliaire afin de passer sous la juridiction du Siège de Rome, tout en gardant le rite oriental traditionnel, ainsi que son identité ecclésiale, ethnique et culturelle. Les Pères de l’union de Brest (1596) ont alors désiré rétablir la communion avec l’Occident latin sans rompre les liaisons avec le reste de l’Orient chrétien, espérant ainsi encourager, de cette manière, à s’unir « ceux qui hésitaient encore». Même les désaccords au sein de l’Eglise Kiévienne, provoqués par différentes compréhensions de l’union avec Rome, n’excluaient pas la recherche des voies de « l’union de la Rus’ avec la Rus s), autour de l’idée de la création d’un patriarcat de Kiev unique et de sa « double communion » avec les autres patriarcats d’Orient et d’Occident, désirée par les grands métropolites Petro Mohyla et Yosyf Velyamyn Rutskyy et à laquelle les chefs de l’Eglise Gréco-Catholique d’Ukraine ont maintes fois fait références au cours du XXe siècle.</p>
<p>1.4. Cependant, la semence de cet accord chrétien n’a pas porté les fruits désirés ; sur le sol, des anciennes oppositions politiques et des préjugés religieux persistaients menant les structures ecclésiales à une séparation de plus en plus nette et à une compréhension exclusiviste, à la déformation de l’héritage liturgique rituel, à dess « conversions » et des « unions » forcées. Pourtant tous ces phénomènes négatifs ne peuvent pas nous faire nier le commandement du Christ à l’unité, consacrée par le sang des martyrs, ni extirper de la conscience des chrétiens ukrainiens la mémoire historique de l’appartenance à l’unique tradition ecclésiale locale en nous appelant aujourd’hui, dans notre Etat ukrainien indépendant et partout dans le monde où se trouvent nos fidèles, à chercher les voies pratiques du rétablissement de cette communion perdue.</p>
<p>C’est pourquoi nous proposons de :</p>
<p>1.5. Contribuer à une étude minutieuse du passé et à la divulgation des connaissances scientifiques de l’héritage historique de l’Eglise Kiévienne, en soutenant le sentiment d’une appartenance commune et d’une responsabilité réciproque de son avenir.</p>
<p>1.6. Repenser les anciennes initiatives d’union et étudier plus profondément : l’expérience dramatique du martyre pour « la paix du monde entier », souffrance commune pour le Christ, et l’expérience particulière de la communauté dans la foi en réfléchissant aux exemples d’union eucharistique réalisée dans les circonstances de violence totalitaire sur la liberté de conscience.</p>
<p>1.7. Développer de façon intense les liaisons institutionnelles et les contacts personnels entre tous les héritiers du Baptême de St Vladimir et contribuer à leur ouverture aux relations avec d’autres centres, communautés et fidèles de la chrétienté universelle, ayant pour objectif « l’union de tous » dans un Corps unique et autour d’un Calice unique.</p>
<p>2.	ASPECT DOGMATIQUE</p>
<p>2.1. En face des défis d’aujourd’hui tels que : la globalisation, la sécularisation, la civilisation de consommation, l’idéologie hédoniste et autres, nous reconnaissons notre responsabilité sur le témoignage de l’Evangile du Christ au monde actuel. La pierre angulaire de ce témoignage commun est la pleine unité visible de toute l’Eglise du Christ.</p>
<p>2.2. En reconnaissant l’unité fondamentale de la foi comme prémisse principale à la communion eucharistique, nous nous opposons à tout relativisme, indifférence ou compromis de doctrine. Pourtant, nous affirmons que, malgré certaines divergences de positions des théologiens existant entre les Eglises Orthodoxe et Catholique (et surtout entre l’Eglise Gréco-Catholique d’Ukraine et ses sœurs orthodoxes en Ukraine, l’Eglise Orthodoxe d’Ukraine, l’Eglise Orthodoxe d’Ukraine du Patriarcat de Kiev et l’Eglise Orthodoxe Autocéphale d’Ukraine), il existe entre elles une unité de foi fondamentale qui a rendu possible une communion eucharistique partielle (au niveau de certains fidèles) entre nos Eglises, prévue et recommandée par le Concile Vatican II (Orientalium Ecclesiarum, 26-27, Unitatis Redintegratio, 15). A la lecture de ce qui précède, nous trouvons important de reconnaître, avant tout que la question de la communion eucharistique entre les Eglises de la Tradition kiévienne est d’ordre plutôt disciplinaire et canonique que dogmatique.</p>
<p>2.3. Pour que cette conviction de l’unité de la foi devienne évidente, les théologiens doivent étudier plus profondément et repenser la différence entre la foi de l’Eglise et l’interprétation théologique de cette foi, en précisant que l’unité de la foi peut exister en présence de différentes expressions théologiques, comme il en était dans toute l’Eglise, à l’époque de la formulation des dogmes chrétiens principaux, par les Conciles œcuméniques ou entre l’Eglise Orientale byzantine et l’Eglise Occidentale latine au premier millénaire.</p>
<p>2.4. Nous sommes contre l’utilisation de l’Eucharistie comme instrument de premier pas dans les initiatives œcuméniques, mais nous sommes convaincus que, comme l’estiment nos évêques, l’Eucharistie célébrée de la même façon dans les Eglises Orthodoxes comme dans les Eglises Catholiques, « à travers laquelle l’unité s’exprime et se réalise » (UR 2), est l’acte qui unit le plus nos Eglises. Cela exige des témoignages plus concrets dans nos relations entres Eglises, c’est pourquoi « pour tendre à l’unité entre nos Eglises Orientales divisées » (UR 26), nous voudrions contribuer à la diffusion de la communion existante, conformément aux préceptes du Concile Vatican II (UR 26).</p>
<p>2.5. Il faut remarquer que la diffusion de la communion eucharistique entre nos Eglises, pendant cette période de transition, ne viole l’identité ecclésiale d’aucune d’entres d’elles, n’exige aucune fusion structurale ni juridictionnelle des Eglises ni même encore la création d’une troisième structure ecclésiale. C’est la communion eucharistique qui montrera et qui tracera le chemin, ultérieurement, vers la pleine communion.</p>
<p>2.6. Nous voudrions souligner que, la communauté de foi de nos Eglises est basée sur une expérience commune de la vénération de Dieu et de la vie spirituelle, pour lesquelles l’Eglise Kiévienne était unie avant ces divisions et le demeure maintenant malgré les divisions causées par le pêché des hommes et la conjoncture politique.</p>
<p>2.7. Nous sommes conscients que la communion eucharistique n’est pas une question qui puisse être résolue unilatéralement mais nous voulons attester par nos réflexions, notre compréhension de notre état actuel et notre vision, du chemin ultérieur. Notre désir ardent est de prendre ensemble ce chemin àl’avenir.</p>
<p>2.8. Nous soutenons et reconnaissons comme étant la base commune à l’unité de nos Eglises la profession de foi de l’archevêque Elias Zoghbi adoptée à l’assemblée du Saint Synode de l’Eglise Grecque Catholique Melchite (20 juillet – 4 août 1995) :<br />
1.	« Je crois en tout ce que l’orthodoxie orientale nous enseigne.<br />
2.	Je suis en communion avec l’évêque de Rome comme étant le premier des évêques dans le cadre reconnu par les Saints Pères Orientaux au premier millénaire, avant la division ».<br />
Bien que, comme les évêques catholiques et orthodoxes l’on remarqué à juste titre, cette profession puisse avoir des interprétations ambiguës et devant donc être complétée et précisée, elle indique la direction dans laquelle il faut chercher le point de rencontre de la juste foi orthodoxe et du service authentique de Pierre, dans l’Eglise.</p>
<p>2.9. Nous, théologiens de l’EGCU, exprimons notre aspiration à travailler afin de faire revenir notre Eglise aux origines de sa tradition, dans le domaine théologique, spirituel, liturgique, canonique et autres, là où cette tradition a été partiellement perdue. Nous sommes d’accord pour reconnaître les erreurs du passé et les pertes causées par diverses circonstances culturelles et historiques (notamment par la soi-disant latinisation) et déclarons notre ouverture aux remarques réciproques constructives pouvant nous aider à faire renaître et à repenser notre héritage commun.</p>
<p>2.10. L’Eucharistie est le cœur de l’Eglise, c’est pourquoi nous comprenons qu’un pas aussi important que le rétablissement de la communion eucharistique touchera pratiquement toutes les dimensions de la vie ecclésiale, le succès de cette entreprise dépendra de la préparation préalable de tout le peuple de Dieu.</p>
<p>3.	ASPECT LITURGIQUE</p>
<p>3.1. La tradition liturgique de l’Eglise montre de différentes manières que l’Eucharistie n’est pas que le signe de l’unité accomplie, mais qu’elle est aussi le signe effectif qui consolide cette unité lorsqu’elle n’est pas complètement parfaite.</p>
<p>3.2. La raison de cette compréhension de l’Eucharistie est le fait indéniable qu’en communiant au Corps d’un Christ unique, nous formons un corps unique avec le Christ, ainsi qu’avec tous ceux qui se nourrissent du même Corps. Comme le disait Saint Paul, lorsqu’il nous enseignait que : « Puisqu&#8217;il y a un seul pain, nous qui sommes plusieurs, nous formons un seul corps ; car nous participons tous à un même pain» (1 Cor 10, 17). Nous retrouvons la prière pour l’unité de ceux qui communient presque dans chaque anaphore. Dans l’anaphore de St Basile le Grand nous demandons « Et nous tous qui participons au même pain et au même calice, fais que nous soyons unis les uns aux autres, dans la communion de l’unique Esprit Saint ».</p>
<p>3.3. Il existe une marge entre l’idéal divin et la réalité humaine, non seulement en ce qui concerne l’unité de l’Eglise, mais aussi dans sa sainteté. La liturgie nous apprend qu’on ne peut donner l’Eucharistie qu’aux saints : Soyons attentifs « les Saints Dons aux saints ! » et paradoxalement elle nous apprend à reconnaître, avant l’Eucharistie, le fait que nous sommes pécheurs, non pas pour que nous négligions le besoin d’être saint, mais pour que nous nous persuadions que la sainteté ne vient pas de nous, mais du Christ et qu’elle nous est offerte dans l’Eucharistie (« Seul saint … Jésus Christ ») si nous reconnaissons que nous en manquons.</p>
<p>3.4. Lorsque l’unité entre chrétiens n’est pas parfaite, ce fait ne doit pas être une entrave à leur communion eucharistique s’ils aspirent à cette unité et s’ils sont prêts à reconnaître ce qui, chez eux, est devenu un obstacle à l’unité pour leurs frères dans la foi. Dans la Communion du Corps du Christ, notre unité et notre sainteté deviennent parfaites, car la sainteté du Christ et l’unité du Corps du Christ nous sont offertes. Pourtant la tradition liturgique eucharistique affirme souvent que nous sommes indignes de la célébration eucharistique et de recevoir l’Eucharistie. Mais en même temps, elle nous donne l’espoir de l’aide du Saint Esprit dans la célébration de l’Eucharistie.</p>
<p>3.5. La structure de la Liturgie qui prévoit que l’on doit prononcer le symbole de la Foi avant l’anaphore, montre que la foi commune est nécessaire à la célébration de l’Eucharistie. Elle montre en même temps que le Symbole de Nicée-Constantinople est une expression suffisante de cette communauté de foi.</p>
<p>3.6. Un des exemples les plus manifestes du besoin de réexaminer l’interdiction canonique de la communion eucharistique entre gréco-catholiques et orthodoxes est la pratique de célébrer le mariage entre fiancés appartenant à des confessions différentes : d’une part, le sacrement du mariage les unit en Christ en un seul corps et d’autre part, les sépare par l’absence d’une communion eucharistique entre les Eglises avec lesquelles ils forment un seul corps.</p>
<p>3.7. L’Eglise Gréco-Catholique d’Ukraine a spécialement besoin que tout le clergé prête une attention toute particulière aux principales questions relatives à sa pratique liturgique : d’une part, il existe le besoin d’une discipline liturgique pour l’uniformité du rite, et d’autre part, le besoin d’une compréhension plus profonde de son appartenance à la Tradition kiévienne, ce qui encourage à éliminer, dans sa pratique liturgique, les emprunts inadéquats.</p>
<p>3.8. Un pas important dans le rapprochement de la communion eucharistique entre gréco-catholiques et orthodoxes de tradition kiévienne, est la pratique existante d’offices communs en diverses circonstances qui unissent les fidèles de ces Eglises : la célébration ensemble des offices pour les morts, les acathistes, les bénédictions, la consécration de l’eau du Jourdain, les mariages, les obsèques, la présentation du Saint Suaire, l’organisation de pèlerinages en commun etc &#8230;</p>
<p>Nous pensons que pour favoriser le rapprochement de la pleine communion eucharistique entre Eglises de la Tradition kiévienne, il faut continuer à développer cette pratique d’offices communs et charger nos prêtres à encourager leurs fidèles à mener une vie eucharistique plus consciente qui soit non seulement en union avec le Christ mais aussi en compréhension de l’unité chrétienne et de la responsabilité pour les personnes qui communient avec nous (qu’elles appartiennent à nos communautés ou qu’elles soient en dehors de celles-ci).</p>
<p>4.	ASPECT CANONIQUE</p>
<p>4.1. Nous sommes rassurés par le fait que, pendant une certaine période (allant du 16 décembre 1969 au 29 juin 1986), les interdictions de l’hospitalité eucharistique dans les cadres définis par le Concile Vatican II avaient été levées entre l’Eglise Orthodoxe Russe et l’Eglise Catholique romaine. Le métropolite Nicodème, qui était responsable du service des relations ecclésiales extérieures du patriarcat de Moscou, l’avait expliqué par le fait que « l’Eglise Orthodoxe et l’Eglise Catholique ont les mêmes doctrines au niveau des Saints Sacrements et reconnaissent mutuellement les Sacrements qui y sont célébrés ». Cette décision n’a pas été révoquée par la suite mais il a été seulement décidé de « surseoir à son application » car « cette pratique ne s’est pas développée » et a été exprimé le désir de coordonner cette décision avec les autres Eglises Orthodoxes.</p>
<p>4.2. Ces faits témoignent, une fois de plus, que la rupture de l’hospitalité eucharistique entre Eglises Orthodoxes et Catholiques, a plutôt un caractère disciplinaire et canonique que dogmatique. Cela nous rend optimiste quant à l’action de l’Esprit Saint qui éclairera nos Eglises et indiquera le moment venu où l’on pourra de nouveau rétablir l’hospitalité eucharistique entre elles. Cette pratique, en tant qu’exception, existe déjà entre l’Eglise Gréco-Catholique d’Ukraine, l’Eglise Orthodoxe Autocéphale d’Ukraine et l’Eglise Orthodoxe d’Ukraine du patriarcat de Kiev, ce qui donne l’espoir que l’hospitalité eucharistique de l’Eglise Orthodoxe d’Ukraine sera de nouveau rétablie pour tous les membres des Eglises issues du Baptême de la Rus’ de Kiev.</p>
<p>4.3. Les Eglises Orientales, en communion avec Rome, doivent dans ce même esprit, comprendre le besoin de repenser ou de compléter le canon 702 du Code du Droit Canon des Eglises Orientales pour permettre, dans des cas justifiés, de co-célébrer avec des presbytres orthodoxes, après avoir reçu préalablement la bénédiction des évêques du lieu et ayant éliminé les malentendus éventuels entre fidèles. Ce changement se base, sur le fait qu’envers les Eglises Catholiques « tous les prêtres ou ministres non-catholiques » n’ont pas le même statut : ce sont les orthodoxes qui sont les plus proches des catholiques orientaux dans beaucoup d’aspects de la tradition ecclésiale. Cette décision permettrait aux Eglises Catholiques Orientales, qui sont en communion avec Rome depuis des siècles, de vivre selon les principes de l’ecclésiologie orientale.</p>
<p>4.4. Cette question exige, à son tour, de réexaminer toute une série d’autres dispositions disciplinaires et canons concernant les autres Sacrements. La question actuelle est de savoir si oui ou non, du point de vue théologique, on peut vraiment appeler mariages mixtes les mariages entre gréco-catholiques et orthodoxes, et si non, quelle en sera la conséquence pour les canons correspondants du Droit Canon des Eglises Orientales.</p>
<p>5.	ASPECT PASTORAL</p>
<p>5.1. Un des efforts de préparation nécessaire pour la communion eucharistique entre les communautés ecclésiales divisées est la création de possibilités de se connaître petit à petit les unes avec les autres et de se rapprocher les unes des autres. Pour atteindre ce but il faut réaliser et introduire dans la pratique divers programmes pastoraux, caritatifs et sociaux à travers lesquels les communautés pourront apporter ensemble au monde un témoignage commun de leur foi en créant entre elles « l’Eucharistie de la vie » ou « la communion de la vie ». Comme exemple on peut citer :</p>
<p>-	les œuvres de charité (telles que les communautés interconfessionnelles « Foi et lumière »)<br />
-	le travail pastoral commun avec les couples mixtes<br />
-	l’incitation à la prise de conscience de la dignité de la vie humaine (par exemple « le Mouvement pour la vie »).<br />
La participation commune dans ces programmes donnera la possibilité, non seulement aux ecclésiastiques, mais aussi aux fidèles des communautés divisées, de créer en réalité et de consolider une base spirituelle à la communion eucharistique.</p>
<p>5.2. Nous encourageons les habitants des localités dans lesquelles une situation conflictuelle entre gréco-catholiques et orthodoxes, au sujet de la restitution d’une église par exemple, se sont rétablies et où règne la réconciliation et la compréhension, de confirmer cela par un acte de demande de repentance et de pardon réciproque, afin que d’autres communautés où cette réconciliation n’est pas encore effective, voient qu’il est quand même possible de vaincre l’hostilité afin d’apporter, en commun, un témoignage du Christ.</p>
<p>6.	ASPECT ŒCUMENIQUE</p>
<p>6.1. Pour arriver à la pleine communion eucharistique, il faut y aller par deux chemins qui ne se contredisent pas, le chemin théologique et le chemin liturgique.</p>
<p>6.2. Nous proposons de mettre en place des réunions communes entre théologiens de l’Eglise Gréco-Catholique d’Ukraine et théologiens des Eglises Orthodoxes d’Ukraine, d’organiser aussi des colloques et des cessions de travail pour connaître la foi commune et les points de vue des divergences théologiques, ainsi que pour assimiler sur le territoire des Eglises d’Ukraine, les acquis théoriques des Commissions théologiques mixtes et l’expérience pratique du rapprochement de la pleine communion de certaines Eglises, comme l’Eglise Grecque Catholique Melchite et l’Eglise Grecque Orthodoxe du patriarcat d’Antioche.</p>
<p>6.3. Nous pensons que le moment propice pour ces réunions sera la première semaine du Grand Carême, c’est un temps où les thèmes du repentir, du pardon réciproque dominent et qui se termine par une célébration de l’Orthodoxie. Pendant ces rencontres, nous proposons de célébrer des liturgies alternatives et, avec la bénédiction des évêques pour un fait de telle exception et après la reconnaissance de la foi commune, de faire en sorte que tout le monde puisse communier (pendant la Liturgie de Saint Jean Chrysostome ou de Saint Basile le Grand). Nous proposons également que les prêtres puissent concélébrer durant la liturgie des Dons Présanctifiés. De telle sorte la réalité de notre unité dans l’Eucharistie, bien qu’exceptionnelle, témoignerait qu’il existe déjà une base théologique de cette pleine unité visible à laquelle nous aspirons.</p>
<p>7.	PROPOSITIONS ADRESSEES AU SYNODE DES EVEQUES DE L’EGCU</p>
<p>Tenant compte du désir réciproque de la communion entre les Eglises de la Tradition kiévienne, nous proposons au Synode des évêques de l’EGCU, l’étude des décisions suivantes :<br />
1.	Dans le but d’approfondir la conscience eucharistique dans l’EGCU, de convoquer un Concile patriarcal consacré au sujet de la communion eucharistique, pour que non seulement les théologiens mais aussi toute l’Eglise (les laïques, les moines et les prêtres, avec leurs évêques) puissent en sortir grandis, afin de comprendre les besoins du rétablissement de la communion ecclésiale entre les branches divisées du christianisme kiévien.<br />
2.	Donner la bénédiction sur la création de groupes de travail de théologiens de l’EGCU pour la conciliation de la position de notre Eglise à propos des questions épineuses du dialogue théologique, dans le but d’une discussion plus large de ces questions, par le dialogue théologique entre les Eglises d’Ukraine (Gréco-Catholique et Orthodoxes).<br />
3.	Donner la bénédiction aux théologiens de l’EGCU (de la Société Scientifique de Théologie d’Ukraine, de l’UCU et autres établissements d’enseignement spirituel), afin de commencer un travail actif pour la préparation d’un congrès interconfessionnel ukrainien de théologiens des Eglises traditionnelles issues du baptême de St Vladimir afin de discuter sur l’idée d’un rétablissement de la communion eucharistique.<br />
4.	Dans le but d’un développement de la pratique liturgique selon la tradition kiévienne, de réexaminer la décision du Synode des évêques de l’EGCU de 1992 sur la confirmation des décisions liturgiques prises par le Synode de Zamost et de charger d’éditer les livres liturgiques officiels orientés sur notre appartenance à la Tradition kiévienne.<br />
5.	Attirer l’attention des différents responsables chargés des études, des théologiens, des presbytres, des enseignants du catéchisme et des fidèles sur un besoin de formation à la piété eucharistique éclairée par la nécessité de la communion et de l’unité des Eglises.<br />
6.	Introduire dans la Divine Liturgie la demande de la communion eucharistique en soutenant l’initiative de l’évêque Volodymyr Viytyshyn de l’éparchiebn d’Ivano-Frankivsk.</p>
<p>De la part des participants au Congrès</p>
<p>Protopresbytre Dr. Mykhaylo DYMYD,</p>
<p>Président de la Société Scientifique de Théologie d’Ukraine</p>
<p>Lviv, le 4 janvier 2007</p>
<p><em>Relations inter-confessionnelles</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ucu.edu.ua/fr/relations-inter-confessionnelles/471/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

