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	<title>L’Université Catholique d’Ukraine &#187; Société et religion</title>
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		<title>Génocide légal en Ukraine</title>
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		<pubDate>Thu, 23 Mar 2006 11:49:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Société et religion]]></category>

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		<description><![CDATA[Les statistiques sont effrayantes : 32 millions de vies perdues en 50 ans en Ukraine, l’avortement étant qualifié aujourd’hui du « plus grand génocide dans le monde actuel ».
Le 17 ... <a class="read-more" href="http://ucu.edu.ua/fr/societe-et-religion/597/" title="Génocide légal en Ukraine"></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les statistiques sont effrayantes : 32 millions de vies perdues en 50 ans en Ukraine, l’avortement étant qualifié aujourd’hui du « plus grand génocide dans le monde actuel ».</p>
<p>Le 17 janvier 2006 les participants de la conférence nationale intitulée « Avortement : renoncement au droit à la vie » (qui a eu lieu le 3 décembre 2005 à Kiev) ont présenté, lors de la conférence de presse donnée à l’université catholique d’Ukraine sur ce sujet, la lettre adressée au Président de l’Ukraine pour attirer l’attention des hauts dirigeants du pays à ce problème. Le texte de la lettre est une exhortation à faire cesser le génocide alors que l’année 2006 est déclarée par le chef de l’Etat «Année de protection des droits et du monde spirituel de l’enfant», à l’initiative des dirigeants des Eglises chrétiennes. Dans cette lettre, il est également demandé d’interdire au niveau législatif le meurtre des humains à l’étape de leur développement foetal, légalisé aujourd’hui sous l’appellation euphémique d’« interruption artificielle volontaire de grossesse ». Les participants à la conférence ont avancé des raisons scientifiquement argumentées.</p>
<p>Le Comité d’Etat des statistiques a annoncé que dans la période de janvier à juillet 2005, la population de l’Ukraine avait diminué de 230 mille personnes. Les cas de la prédominence de la natalité sur la mortalité ne sont répertoriés dans aucune région du pays. Les taux de mortalité sont dans certaines régions trois fois plus élevés. La population de l’Ukraine s’est vue baisser de 5 millions de personnes (de 52 à 47 millions) lors des douze dernières années. Selon les auteurs, si une telle courbe démographique se poursuit, on assistera, dans quelques dizaines d’années, au fait que l’Ukraine sera peuplée dans sa majorité par des immigrés, venus d’Asie.</p>
<p>Les motifs argumentant la volonté d’interdiction des avortements sont renforcés par la réalité des statistiques démographiques. Si l’on calcule le nombre des avortements 400-900 mille par an à compter de leur légalisation par Nykyta Khroushtchov en 1955 et jusqu’à la fin de 2005, soit de 400 à 900 mille par an, 32 millions de vies ont été ainsi perdues en 50 ans, ce qui représente trois fois plus que celles du « holodomor », dont on vient de commémorer les victimes.</p>
<p>« Le droit à la vie n’est pas protégé dans un pays qui s’est fait déclarer démocratique. Le code civil de l’Ukraine garantit le droit à la vie uniquement aux personnes physiques à partir de la naissance de ces dernières. Ce droit ne concerne pas la vie dans le sein maternel. Si nous voulons protéger les droits de l’enfant, nous devons commencer par lui garantir le droit à la naissance », est persuadé Petro Goussak, chef du comité d’organisation de la conférence. Selon l’Eglise, tout être humain reçoit, au moment de sa conception, une âme immortelle. Ainsi sa destruction à n’importe quelle étape est considérée comme un meurtre.</p>
<p>Dans l’annexe à leur lettre, les auteurs soulignent différents aspects de l’avortement. Conformément aux principes de la biologie, la vie d’une personne commence à partir du moment où les membranes des cellules des parents ont fusionné. Elle est un être humain à chaque période de son existence, possédant dès le sein de la mère toutes les caractéristiques d’une personne adulte.</p>
<p>D’après les résultats médicaux un enfant avorté subit les mêmes souffrances qu’un adulte torturé à mort. En outre les avortements sont suivis de conséquences néfastes au niveau psychologique et physique pour les mères: perte de la capacité de reproduction, infections, mortalité, syndromes post-avortement, etc&#8230; Un million de couples en Ukraine ne peuvent avoir d’enfants, dont 868 mille à cause de l’incapacité de la mère d’engendrer, problème provoqué dans 80 % des cas par l’avortement. L’éthique médicale accuse de profanation et d’altération à la noble vocation de médecin ceux qui, au lieu de sauver la vie humaine, la détruisent par une intervention directe.</p>
<p>Du point de vue de l’anthropologie philosophique, l’être humain pourvu de l’intelligence et des sentiments, possédant des droits inviolables, est unique dans la nature ; il l’est depuis sa conception et continue de l’être jusqu’à sa fin biologique.</p>
<p>Conformément à la théorie économique, le progrès stable et prolongé des indices économiques n’est possible qu’à condition de l’accroissement de la population, du développement de l’industrie et de l’harmonie étatique influant sur les générations à venir. Dans le cas contraire, l’Ukraine ne pourra pas neutraliser l’influence hégémonique d’autres pays et ne développera jamais son potentiel économique à un niveau mondial.</p>
<p>Selon les rapporteurs de la conférence : « du point de vue de la théorie politique, le devoir de l’Etat consiste à se soucier du bien-être de ses citoyens et de lutter contre le mal quel que soit le degré de son intensité. Si on n’est pas apte à lutter contre, on n’est pas digne d’être qualifié d’Etat ».</p>
<p><em>Société et religion</em></p>
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		<title>Les représentants du Conseil de toute l’Ukraine des Eglises et des organisations religieuses se sont prononcés contre l’utilisation de l’autorité religieuse dans un but de propagande politique lors du processus électoral</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Feb 2006 11:48:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Une nouvelle séance du conseil de toute l’Ukraine des Eglises et des organisations religieuses s’est tenue le 26 janvier à Kiev, en présence de tous ses membres, au nombre de ... <a class="read-more" href="http://ucu.edu.ua/fr/societe-et-religion/596/" title="Les représentants du Conseil de toute l’Ukraine des Eglises et des organisations religieuses se sont prononcés contre l’utilisation de l’autorité religieuse dans un but de propagande politique lors du processus électoral"></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Une nouvelle séance du conseil de toute l’Ukraine des Eglises et des organisations religieuses s’est tenue le 26 janvier à Kiev, en présence de tous ses membres, au nombre de 19, parmi lesquels les chefs et les délégués des Eglises et des organisations religieuses.</p>
<p>L’Archevêque Majeur de l’Eglise Gréco-Catholique d’Ukraine, le cardinal Lubomyr Husar, a été en tête du dialogue organisé, le choix des dirigeants s’effectuant d’après l’ordre alphabétique des nominations officielles des Eglises et des organisations religieuses.</p>
<p>Les participants de la séance ont discuté et ont approuvé le Règlement sur le Secrétariat du Conseil.</p>
<p>Le cardinal Husar avait récemment précisé au cours d’une émission diffusée par la radio « Era » sur le fonctionnement du conseil de toute l’Ukraine des Eglises et des organisations religieuses : «Je pense qu’en tant qu’organisation, nous sommes en train d’entamer une période de collaboration plus unifiée, tant sur le plan extérieur qu’à l’intérieur. Toutefois, ll me semble que nous n’ayons pas encore utilisé entièrement les possibilités que nous donne ce Conseil. Nous n’assistons qu’à une prise de conscience de nos opportunités et je l’espère bien, allons en profiter », &#8211; a souligné le chef de l’EGCU. L’adoption du Règlement sur le Secrétariat du Conseil est un signe de structuration et d’une meilleure organisation du conseil.</p>
<p>Conformément au Règlement, le Secrétariat, composé des délégués des membres du Conseil, est un organe chargé de l’étude préalable des questions qui seront ensuite portées à la séance plénière du Conseil</p>
<p>La deuxième question discutée lors de la rencontre du 26 janvier portait sur le Règlement de la Commission du service social du conseil qui est un organe représentatif interconfessionnel consultatif, dont le but essentiel consiste à discuter des problèmes sociaux actuels, ainsi que d’élaborer des propositions mutuellement concertées en ce qui concerne leurs résolutions.</p>
<p>Ainsi, les participants de la séance ont été unanimes pour soutenir la « Déclaration des dirigeants des Eglises et des organisations religieuses de l’Ukraine ». Il est indiqué notamment dans le document que lors du processus électoral en Ukraine les Eglises et les organisations religieuses feront tout leur possible pour ne pas admettre l’utilisation de leur autorité dans un but de propagande politique. Quand la déclaration sera signée, elle sera publiée dans les média.</p>
<p>On a analysé également les possibilités de l’influence du Conseil sur la question de la diminution des taxes douanières pour la littérature religieuse, importée en Ukraine, ainsi que l’étape actuelle du dialogue entre l’Etat et le Conseil via le Département d’Etat des religions auprès du Ministère de la Justice, etc.</p>
<p>Précisions : le Conseil de toute l’Ukraine des Eglises et des organisations religieuses a été créé en décembre 1996. Conformément au Règlement, le but de son activité consiste à unifier les efforts des organisations religieuses concernant la renaissance spirituelle en Ukraine, coordonner le dialogue entre les Eglises, participer à l’élaboration des projets des actes normatifs sur les relations entre l’Etat et les Eglises et sur l’activité des organisations religieuses, contribuer aux actions caritatives de la part des organisations religieuses.</p>
<p>Les dirigeants des unions religieuses officiellement enregistrées en Ukraine font partie du Conseil, la Communauté biblique de l’Ukraine en tête. Pour adhérer au Conseil de toute l’Ukraine des Eglises et des organisations religieuses il faut fournir une demande qui sera mise à l’étude par le Conseil.</p>
<p>La forme essentielle du travail du conseil sont les séances, organisées selon la nécessité, pas moins d’une fois par trimestre. Les décisions sont adoptées par voie de consensus.</p>
<p><em>Société et religion</em></p>
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